La 34e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle célèbrera ses 70 ans
La 34e édition de la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle (SQDI) s’animera du 20 au 26 mars prochain, et célèbrera ses 70 ans.
Après presque deux ans de pandémie mondiale, nombre de nos habitudes de vie ont changé. Toutefois, les préjugés envers la déficience intellectuelle existent toujours et on constate qu’il y a encore beaucoup à faire pour l’inclusion et les droits des personnes vivant avec une déficience intellectuelle dans notre société.
Les personnes vivant avec une déficience intellectuelle représentent 2% de la population du Québec. Incluant leur famille et leurs proches, c’est 400 000 personnes qui sont concernées par ces enjeux.
Il est primordial, plus que jamais, de poursuivre la lutte pour les droits de ces personnes, dans l’espoir de faire du Québec une société plus inclusive.
Comment y arriver? En continuant de déconstruire les préjugés et de s’interroger sur les idées préconçues à l’égard de la déficience intellectuelle.
Soulignons que le 70e anniversaire de la Société québécoise de la déficience intellectuelle représente un nombre grandiose de bougies soufflées pour un organisme à but non lucratif.
Ce chiffre met toutefois la lumière sur le fait que malgré les progrès et les accomplissements réalisés depuis 1951, il reste encore beaucoup de travail à faire.
À lire également :
Un nouveau balado co-animé par le comédien Yan Rompré et Lucie Bellerose sur le thème de la DI
Deux nouvelles porte-parole pour le 70e anniversaire de la SQDI
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE
Même un facteur, une enseignante ou un voisin peuvent prévenir un féminicide
Au lendemain d'un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d'intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne — proche ou pas de la potentielle victime — peut détecter des signes avant-coureurs de violence et ainsi agir avant qu'il ne soit ...
LIRE LA SUITE
Libraires et ex-ministres dénoncent la fin d'un budget réservé aux livres scolaires
En ce 12 août, les amateurs de littérature sont conviés à faire un tour dans une librairie pour encourager les auteurs d'ici, dans le cadre de la journée «J'achète un livre québécois!». Mais alors que les librairies se préparent à recevoir un achalandage digne du temps des fêtes, le milieu se lève pour dénoncer une mesure du ...
LIRE LA SUITE
