Publicité

20 mars 2021 - 14:45

CISSS de Lanaudière

Déclaration officielle suite à la situation survenue au CLSC le 12 mars

Par Salle des nouvelles

Toutes les réactions 2

En regard de la situation survenue le 12 mars au CLSC de Joliette, le CISSS de Lanaudière tient à faire le point sur les raisons qui l’ont motivé à poser des sanctions auprès des deux personnes directement impliquées dans l’événement.

En effet, les deux infirmières présentes ont été congédiées à la suite d’une enquête qui visait à faire la lumière sur ce qui s’était produit. Celle-ci a été déclenchée dès que le CISSS a été informé de la situation, soit le lundi 15 mars, au matin.

Tous les processus requis au déploiement d’une enquête de cette nature ont été respectés.

« Nous savons à quel point les équipes travaillent d’arrache-pied, surtout depuis le début de la pandémie, pour répondre à notre mission qui est d’accompagner toute personne qui reçoit des soins ou des services dans le respect et au meilleur de nos compétences. Mais il est fondamental de se rappeler les principes de base qui constituent une relation thérapeutique, ceux qui font de nos pratiques des pratiques basées sur la sécurisation et sur le respect de la dignité des patients », a déclaré Caroline Barbir, présidente-directrice générale par intérim du CISSS de Lanaudière.

« Après avoir recueilli les témoignages nécessaires dans le cadre d’une enquête de cette nature, nous avions suffisamment d’éléments en main pour justifier un manquement au code d’éthique de l’établissement et au code d’éthique et de déontologie de la profession », a ajouté Mme Barbir.

« Je tiens à rassurer ceux qui pourraient en douter que les processus de l’enquête ont été respectés. Je comprends l’onde de choc que cela peut créer et nous serons à l’écoute des membres du personnel qui ressentent le besoin d’en parler. Je réitère toutefois l’importance de revenir à la base de ce qui doit guider le lien thérapeutique entre un professionnel de la santé et son patient – la confiance, le respect et la dignité », a-t-elle conclu.

 

À lire également

Le CISSS fait le point sur la situation survenue au CLSC de Joliette le 12 mars

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Le Journal de Joliette se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Le Journal de Joliette collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.

Toutes vos réactions

2 réactions
  • Malgré les explication de Mde Bardir je crois que cette enquête fut bâcler trop vite . La question de fond ;Est ce que Mde Ottawa a reçu les soins qu'elle requerrait ? si oui il n'y a pas eut de faute de traitement . La seule raison de relation thérapeutique ne peut etre invoquée pour justifier un congédiement sine die sans solde si le traitement médical fut adéquat, à moins de vouloir en faire un modèle exemplaire , ce qui m'apparait un modèle expéditif et qui relève d'un bâton impérial.

    Luc Forest - 2021-03-20 15:01
  • Donc, en aucun cas il est permis d'être maladroit lors des échanges entre travailleurs et patients, sous peine de congédiement. En cette ère où on prône la communication, je constate qu'il est hors de question d'envisager un processus d'échange et de médiation pour mieux se comprendre... Wow...

    Lise Lefebvre - 2021-03-21 18:21