Publicité
4 décembre 2019 - 11:00

La SQ demande l'aide de la population

Disparition de Simon Dufresne : le meurtre confirmé mais pas de cadavre

Par Salle des nouvelles

Le Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec demande l’aide des citoyens pour retrouver le corps de Simon Dufresne, 31 ans, originaire de Mascouche et disparu à Rawdon en février 2019.

En raison des éléments d’enquête obtenus jusqu’à présent, la thèse du meurtre est confirmée par les enquêteurs. Des perquisitions ont, entre autres, été effectuées hier à Mascouche et à Saint-Calixte, au domicile de deux personnages importants dans l'enquête.

Pour rappel, Simon Dufresne a été vu pour la dernière fois en février 2019. Sa disparition a été signalée aux policiers en mai 2019. Des recherches avaient alors été effectuées à Rawdon et à Saint-Calixte avec le maître-chien, en vain.

L'homme avait écopé de 52 mois de prison pour homicide involontaire et des preuves confirment qu'il continuait à avoir des fréquentations douteuses. La thèse du meurtre étant confirmé, la SQ demande maintenant une aide à la population pour retrouver Simon Dufresne. Ce dernier mesure 1,93 m (6 pi et 4 po), pèse 95 kg (210 lb), a les cheveux et les yeux bruns.

Toute personne qui détiendrait des informations pouvant aider à retrouver cette personne ou à faire avance l’enquête est priée de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Le Journal de Joliette se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Le Journal de Joliette collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.