Anciennement Lafarge
Les travailleurs de Amrize sous contrat de travail jusqu'en juin 2031
Par Salle des nouvelles
Réuni en assemblée générale le 26 juin 2026, les membres du Syndicat national des employés de Lafarge (CSN) Division Lafarge Canada inc. — unité Sablière de Saint-Gabriel-de-Brandon ont entériné à 92 % les termes de l’entente de principe survenu le 19 juin dernier.
Les travailleurs ont maintenant une convention collective signée jusqu’en juin 2031. Cette entente marque des gains significatifs pour les membres du syndicat, notamment :
- Une augmentation salariale de 19 % d’ici le 15 juin 2030
- Une journée de maladie supplémentaire rémunérée, portant le total à 5 jours par année
- Une amélioration et une bonification des protections offertes par le régime d’assurances collectives
- Des améliorations importantes au régime de retraite
« Trois rencontres de négociation seulement auront été nécessaires pour régler le renouvellement de notre convention collective. Nous sommes très satisfaits du résultat qui nous permet d’améliorer notre salaire et nos avantages sociaux. C’est avec l’appui des membres du syndicat et des composantes de la CSN que nous y sommes parvenus rapidement », souligne Alexandre Montigny, président du syndicat.
De son côté, la Fédération de l’industrie manufacturière (FIM) a salué le travail du syndicat pour obtenir de meilleures conditions de travail. Dans le contexte socio-économique actuel, il devenait évident de faire de la rémunération globale l’enjeu principal de cette ronde de négociation.
Appelé à commenter, le président de la FIM, Kevin Gagnon, souligne que : « Nous sommes ravis des résultats pour les membres du syndicat. De plus, il est important de noter que c’est sans l’exercice du droit de grève par le syndicat ni de lock-out par l’employeur que ce résultat fut obtenu. Comme quoi un juste partage de la richesse est possible sans conflit de travail lorsque l’employeur agit de bonne foi. »
« Cette entente résulte de l’appui des membres et du syndicat afin d’assurer de meilleures conditions de travail, une plus grande sécurité financière ainsi qu’une reconnaissance accrue du travail accompli », précise la présidente du Conseil central de Lanaudière, Patricia Rivest.
