Le Mer d'Alice : un océan de possibilités pour les voyageuses
Isabelle Bonneville, propriétaire de la boutique La Mer d'Alice, avait une idée bien précise lorsqu'elle a mis de l'avant son concept. Le commerce situé sur la rue Notre-Dame, au centre-ville de Joliette a la réputation d'être une véritable mine d'or pour la Québécoise qui voyage. La boutique offre une panoplie complète d'articles de voyage, des valises en passant par les robes d'été jusqu'à la crème solaire.
Mme Bonneville affirme sans gêne que la mentalité globe-trotter est ancrée dans l'esprit québécois depuis moins d'une décennie. Elle insiste sur le manque flagrant d'articles de mode estivale lorsqu'arrive la saison froide. « En hiver, c'est impossible pour une femme de se trouver une petite robe de plage ou simplement des sandales, il n'y en a tout simplement plus. » Elle a donc décidé de remédier à la situation avec La Mer d'Alice. « Je voulais tout offrir sous le même toit, valises, vêtements, articles de voyage, chez nous, c'est l'endroit pour la femme qui part en voyage. » Elle souligne que le concept de sa boutique évite à ses clientes de faire trois ou quatre magasins lorsque vient le temps de préparer leur voyage.
Des produits des quatre coins du monde
Afin de répondre aux besoins de sa clientèle, Isabelle Bonneville s'est procuré des produits haut de gamme en provenance de Londres, du Brésil et de l'Allemagne. «Nos produits brésiliens sont plus colorés, ceux de l'Allemagne sont très dame, très class alors que Londres, qui est devenue une référence dans le monde de la mode, nous fournit des modèles très fashion. » Mme Bonneville a tenu à satisfaire une clientèle bien précise en offrant des maillots dessinés spécialement pour les femmes qui ont subi une mastectomie.
Mme Bonneville a surtout tenu à justifier ses prix, qui peuvent paraître un peu plus élevés. Elle insiste sur la qualité, souvent haut de gamme de ses maillots, et souligne que contrairement à tout autre vêtement, le maillot de bain affronte quotidiennement les pires conditions. « Contrairement à un jeans à 120$, votre bikini va chaque jour devoir affronter le soleil, l'eau salée, le chlore, le sable, il faut qu'il puisse durer dans ces conditions. » Elle ajoute également qu'au Québec, les consommateurs sont épargnés en comparaison du reste du monde. « En Europe, les gens paient fréquemment l'équivalent de 300$ en devises canadienne pour un maillot, inévitablement nous allons connaître une hausse. D'ici deux à trois ans, un bikini à 200$ sera la norme. »
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