Une passionnée du sport
Passionnée de sports depuis sa tendre enfance Valérie Tremblay, a voulu transformer cette passion en métier. La jeune femme à décidé de briser la barrière de la langue en allant étudier à l’Université Concordia, en thérapie du sport, un choix qu’elle qualifie comme le meilleur de sa vie.
Lors de ces stages à l’école, Mlle Tremblay était affiliée avec la clinique évolution physio et ces derniers lui ont déniché un contrat avec le Phénix. « J’ai travaillé dans le monde du football, du soccer et du Cheerleading , mais c’est vraiment le hockey que je préfère. » Reconnu pour être un milieu de gars, l’intégration s’est quand même très bien passée pour la femme originaire de Terrebonne. Selon elle, le fait de travailler avec des jeunes de 15-16 ans est plus facile, car il faut mettre son pied à terre et avoir le respect des joueurs. Ce qui est plus difficile à obtenir avec des gens de son âge « Tous les membres de l’organisation ont été respectueux envers moi », a-t-elle souligné.
Rôle primordial
En tant que thérapeute sportif, le rôle de Valérie est d’intervenir lorsqu’un joueur se blesse sur la surface glacée lors des matchs. « Dans un monde idéal, je serais au banc toute la partie il y aura toujours des blessures.», a-t-elle raconté. Par la suite, son défi est de faire en sorte que le joueur puisse revenir le plus rapidement possible au jeu.
Drogue
La thérapeute n’est pas sans savoir que la drogue est présente dans le milieu du sport pour guérir de vilaines blessures. Son travail consiste aussi à éduquer les jeunes en leur mentionnant que les produits dopants sont nocifs en plus de nuire à leur carrière, considérant que des tests anti-dopage sont effectués. « Un joueur ne doit pas prendre le risque de ne pas pouvoir revenir du tout, parce qu’il a échoué son test », a précisé l’étudiante de troisième année.
LNH
Un peu comme tout le monde qui évolue dans le milieu du hockey , le rêve de Valérie serait de gravir les échelons et travailler pour une grosse organisation comme les Canadiens. Toutefois, les équipes de la Ligue Nationale, n’embauchent pas de femme pour ce poste. « Il y a des femmes qui seraient peut-être intéressées à aller vers les joueurs, c’est pour cette raison que les organisations préfèrent avoir un homme pour cet emploi », a précisé Mlle. Tremblay.
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