Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Brigade bleue et prévention

Une consommation d'eau extrêmement élevée à Saint-Félix-de-Valois

durée 11h00
18 mai 2022
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Angelique Villeneuve
Par Angelique Villeneuve, Journaliste

La ville de Saint-Félix-de-Valois informe ses citoyennes et citoyens que la consommation d’eau à Saint-Félix-de-Valois est extrêmement élevée actuellement.

En effet, certains réservoirs affichent déjà des niveaux très bas pour la saison et la consommation dépasse la capacité de production des puits par moment.

Afin de remédier à la situation, les travaux publics ont été obligés de baisser les pressions d’eau sur le réseau.

« Nous demandons aux citoyens de bien respecter la règlementation concernant l’arrosage et le remplissage de piscine, soutient Audrey Boisjoly, mairesse de Saint-Félix-de-Valois. Après deux ans de sensibilisation, la brigade bleue sera appelée à serrer la vis aux réfractaires cette année. »

À titre d’exemple, la consommation moyenne du 9 au 16 mai était de 3951 mètres cubes par jour. Comparativement aux semaines précédentes de ± 2700 mètres cubes par jour.

Malgré la grande amélioration par rapport à 2018, la Municipalité a manqué de peu l’objectif de consommation de la Stratégique Québécoise d’eau potable l’an dernier de 220 litres par personne par jour avec une consommation moyenne de 254 litres par jour.


Brigade bleue

La brigade bleue sera en action dans la Municipalité pour une quatrième année. La firme ConsulTerre a été embauchée par le conseil municipal afin de faire appliquer la règlementation cet été. Le but étant l’atteinte de l’objectif de consommation de la stratégique Québécoise d’économie d’eau potable.

Lors de la dernière année, la Ville à dû procéder à l’installation de 60 compteurs d’eau à des propriétés privées pour mieux suivre la consommation du réseau. Celle-ci considère que chacun se doit d'apporter d’autres mesures de réduction si la communauté continue de manquer l’objectif.


Traitement préventif

Depuis l’an dernier, de nombreux travaux de nettoyage, de mise à jour des équipements de pompage et de prolongement des pointes ont été effectués afin d’optimiser les capacités de pompage.

De plus, une évaluation de la disponibilité en eau et la recherche de nouvelles sources ont été mis en place afin d’être au-devant des besoins.

Rappelons que la règlementation sur l’arrosage et le remplissage de piscine réfèrent aux utilisateurs du réseau d’aqueduc. « Nous invitons tout de même les propriétaires de puits à éviter le gaspillage en respectant les périodes
indiquées dans la règlementation, suggère Audrey Boisjoly. L’eau provient du même endroit et nous avons besoin de la contribution de tous!
»

Soulignons que l’arrosage en plein jour en plus d’être inefficace par l’évaporation du tiers de l’eau consommée, risque de bruler la pelouse. De plus, un gazon régulièrement arrosé sera bien moins résilient en cas de pénurie d’eau ou d’interdiction d’arrosage.

L’installation d’une toile de piscine est également un excellent moyen d’éviter l’évaporation.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 29 juillet 2026

Des anticorps pourraient inhiber la lutte contre le cancer

Certains anticorps pourraient empêcher le système immunitaire de combattre efficacement le cancer, tandis que d'autres pourraient freiner la progression de la maladie, croient des chercheurs internationaux qui s'intéressent au phénomène dans le cadre d'un projet de 25 millions $ US baptisé ATLAS. Cela pourrait expliquer, par exemple, pourquoi ...

Publié le 29 juillet 2026

Les aliments ultra-transformés ne sont pas nécessairement nocifs, dit une étude

Une alimentation saine à base de végétaux, riche en céréales complètes, fruits, légumes, fruits à coque, légumineuses et huiles végétales saines, est bénéfique, même si elle comprend quelques aliments transformés, conclut une étude réalisée par des chercheurs de l'Université Harvard. Bien que de nombreux aliments ultra-transformés (AUT) aient ...

Publié le 29 juillet 2026

Les patients en psychiatrie doivent attendre plus longtemps à l'urgence

L'année dernière, un patient de l'Alberta a dû attendre 16 jours à l'urgence avant d'être admis dans une unité psychiatrique. Un autre, en Colombie-Britannique, a attendu un peu plus de neuf jours. Ces cas constituent des exceptions, mais les experts en santé mentale affirment qu’ils mettent en lumière une crise qui s’aggrave partout au pays: les ...