COVID-19
Les pharmaciens autorisés à prescrire l'antiviral Paxlovid
Les pharmaciens du Québec sont désormais autorisés à prescrire l’antiviral Paxlovid aux patients symptomatiques de la COVID−19 qui sont à risque de développer des complications et qui présentent un résultat positif à un test de dépistage, qu’il s’agisse d’un test TAAN ou d’un autotest distribué en pharmacie.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et la ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Danielle McCann, estiment que l’accès à une ordonnance d’un pharmacien depuis l’une des 1900 pharmacies communautaires du Québec permettra d’offrir des soins de proximité et de favoriser une amorce de traitement plus rapide.
Le 17 mars dernier, le gouvernement du Québec a annoncé que le Paxlovid pourrait être obtenu en pharmacie après l’obtention d’une ordonnance par un médecin ou une infirmière praticienne spécialisée (IPS).
Ce vendredi, les autorités précisent que si deux jours après le début du traitement, la condition du patient évolue défavorablement, le pharmacien devra le diriger vers un médecin ou une IPS.
L’antiviral oral a été approuvé il y a deux mois et demi par Santé Canada. Le Paxlovid vise à réduire la gravité des symptômes de la COVID−19 chez les personnes à risque de développer des complications sérieuses de cette infection. Il diminuerait aussi le risque d’être hospitalisé ou de décéder du coronavirus.
Le traitement au Paxlovid doit être amorcé dans les cinq jours suivant l’apparition des symptômes. Son usage n’est toutefois pas possible chez certains patients en raison d’interactions médicamenteuses ou de contre−indications.
De plus, selon les données disponibles, l’usage du Paxlovid apparaît non pertinent en l’absence de facteurs de risque de complications.
Les autorités gouvernementales ajoutent qu’il est essentiel que les personnes qui présentent une condition potentiellement pertinente à l’utilisation du Paxlovid s’assurent de passer rapidement un test de dépistage de la COVID−19 dès l’apparition des premiers symptômes. Si le résultat est positif, elles doivent consulter promptement un pharmacien, un médecin ou une infirmière praticienne spécialisée.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans: la tâche n'est pas facile
Le gouvernement fédéral a déposé un projet de loi qui obligerait les réseaux sociaux à bloquer l'accès aux jeunes de moins de 16 ans. Toutefois, des questions subsistent quant à la manière de procéder. Bien que le texte de loi ne précise pas les méthodes que les plateformes de réseaux sociaux pourraient utiliser pour vérifier l'âge, ...
LIRE LA SUITE
Même un facteur, une enseignante ou un voisin peuvent prévenir un féminicide
Au lendemain d'un énième présumé féminicide dans lequel une Québécoise aurait été tuée par un homme, les organismes d'intervention auprès des victimes de violences conjugales rappellent que toute personne — proche ou pas de la potentielle victime — peut détecter des signes avant-coureurs de violence et ainsi agir avant qu'il ne soit ...
LIRE LA SUITE
Libraires et ex-ministres dénoncent la fin d'un budget réservé aux livres scolaires
En ce 12 août, les amateurs de littérature sont conviés à faire un tour dans une librairie pour encourager les auteurs d'ici, dans le cadre de la journée «J'achète un livre québécois!». Mais alors que les librairies se préparent à recevoir un achalandage digne du temps des fêtes, le milieu se lève pour dénoncer une mesure du ...
LIRE LA SUITE