COVID-19
Le port du masque deviendra un « choix personnel » selon le Dr Boileau
En conférence de presse ce matin, le directeur national de santé publique par intérim, Luc Boileau, a fait le point sur la situation épidémiologique de la COVID-19 au Québec en plus de préciser la décision du retrait du masque.
Dr. Boileau a débuté en mentionnant que les données sur les hospitalisations, le nombre de cas et le taux d’absentéismes sont très optimistes. Les chiffres baissent, et c’est pourquoi la santé publique recommande de retirer le masque dans les lieux publics, sauf les transports en commun, d’ici la mi-avril.
Elle fera ses recommandations au gouvernement une dizaine de jours avant la date de la levée de cette mesure. L'organisation veut s'assurer d'attendre au moins une quinzaine de jours après la semaine de relâche pour voir les effets qu'aura eu lieu ce moment où le nombre de contacts est plus important.
C'est au cours du mois de mai et pas avant, que la recommandations pour les transports en communs sera faites : « Les gens qui les utilisent peuvent pas toujours choisir où ils seront, où ils s’assoient ou si les gens à côté d’eux ne sont pas des risques de contagion », explique le Dr Boileau.
Ce dernier indique que cette mesure a fait ses preuves au courant des deux dernières années : « C’est une mesure même très efficace. De ce côté-là on pourra pas continuer à l’obliger ça va devenir un choix personnel dans le cadre d’une progression vers une vie normale ».
Toutefois, il mentionne que ce geste devrait rester une bonne habitude lorsque les gens sont malades ou s’ils voient des personnes à risques, mais que cela demeure à la discrétion des gens.
Un nouveau vaccin
L’arrivée du nouveau vaccin qui n’est pas à ARN-messager, le Novavax, devrait selon le directeur encourager les gens plus réticents. Il explique qu’il est fait comme les autres vaccins que l’on connaît comme pour l’Hépatite. La santé publique continue d’encourager les gens à aller se faire vacciner.
Les doses devraient arriver dans la troisième semaine de mars en assez grande quantité pour la population désireuse de se le procurer.
Risque d'augmentation de cas
Bien qu’il est fort probable qu’une augmentation de cas et d’hospitalisations augmente après le retrait des mesures sanitaires, les autorités sont assez confiantes pour dire qu’on n’atteindra jamais le pic que l’on a connu en décembre et janvier.
Devancement des autres mesures sanitaires
Hier, le gouvernement du Québec avait annoncé de nouveaux assouplissements, dont le devancement de deux jours de la levée de la plupart des mesures.
Ainsi, à compter du 12 mars :
• Capacité d’accueil à 100 % dans tous les lieux publics ;
• Aucune limite de capacité par table dans les restaurants, bars, tavernes et casinos ;
• Retour aux heures normales d’activité pour les restaurants, bars, tavernes et casinos ;
• Activités de danse et de karaoké permises ;
• Aucune restriction quant au nombre de participants pour les activités de nature sociale dans une salle louée ;
• Retrait du registre des visiteurs dans les résidences privées pour aînés.
Par ailleurs, il ne sera plus nécessaire de présenter le passeport vaccinal pour accéder aux lieux qui étaient visés par cette mesure.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les émissions des énergies fossiles en baisse
Le secteur pétrolier et gazier canadien a enregistré une baisse de ses émissions en 2025, malgré une hausse de la production, tandis que les émissions globales du pays ont légèrement augmenté en raison d'un recours accru au gaz naturel pour le chauffage des logements. Telles sont quelques-unes des conclusions du rapport annuel sur les ...
LIRE LA SUITE
Suicides de médecins: pas d'enquête publique
Le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, n'ira pas de l'avant, pour l'instant, avec la récente demande de nombreux médecins qui réclamaient une enquête publique thématique sur les décès par suicide de médecins au Québec. Dans un communiqué publié mercredi, Me Bernier a annoncé que les investigations en cours concernant cinq ...
LIRE LA SUITE
Malgré les risques, l'eau en bouteille demeure plus pratique
Les consommateurs qui continuent à utiliser des bouteilles d'eau à usage unique tout en sachant qu'elles sont mauvaises pour l'environnement et possiblement nocives pour leur santé les trouvent tout simplement plus pratiques, conclut une vaste enquête pilotée par une chercheuse montréalaise. D'autres participants à l'étude ont admis être ...
LIRE LA SUITE
