Une étude de caractérisation de la filière bioalimentaire lanaudoise en économie circulaire
Le Conseil de dévelopement bioalimentaire de Lanaudière (CDBL) et Lanaudière Économique, dans le cadre du projet Synergie Lanaudière, lance une étude de caractérisation de la filière bioalimentaire lanaudoise en économie circulaire, mise en place, cet hiver et ce primptemp, par le biais d’appels téléphoniques effectués auprès des entreprises.
L’étude répertorie les principaux résidus et surplus alimentaires et agricoles sous valorisés afin de créer des opportunités d’affaires pour les entreprises lanaudoises de tous les secteurs d’exploitation.
Cette étude judicieuse permet avant tout de réduire les coûts d’approvisionnement et de gestion de matières résiduelles.
Elle permet aussi d’explorer de nouveaux produits ou services à valeur ajoutée, ainsi que de diversifier les modèles d’affaires.
De plus, celle-ci contribue à la sécurité alimentaire régionale tout en accélérant la recherche et le développement du secteur bioalimentaire régional.
Ainsi, quelques questions sont tout simplement posées à des entreprises pour satisfaire à cette étude. Ces questions concernent, principalement les surplus énergétiques qui pourraient être valorisés, les surplus alimentaires, les résidus organiques et les inorganiques tels que les plastiques, les emballages, le carton, les métaux, le plastique d’ensilage, etc.
Elles concernent aussi les matières premières utilisées (intrants), les besoins d’équipement, l’infrastructure et la main-d'œuvre, ainsi que la possibilité de mise en commun.
Le Centre de transfert technologique en écologie industrielle (CTTÉI) ainsi que les partenaires sectoriels, tels que le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et la Zone Agtech, analysent alors les données confidentielles recueillies et recommandent, par la suite, des opportunités de mise en valeur pour les entreprises, ainsi que des actions territoriales prioritaires.
Ainsi, de façon plus concrète, les résidus et surplus pourraient être redistribués ou transformés. Ils pourraient aussi contribuer à assurer la sécurité alimentaire de la région, ou bien approvisionner les entreprises locales. Aussi, ceux-ci pourraient constituer une banque de matières résiduelles agricoles et agroalimentaires pour des projets de valorisation en produits à valeur ajoutée, tels que la bioénergie, les fibres alternatives, l'extraction de principes actifs des plantes, l'intrants végétaux pour la fabrication de bioplastiques et d'autres encore.
Si vous souhaitez que votre entreprise fasse partie de cette innovation régionale, un expert vous contactera et vous pourrez, de plus, courir la chance de gagner un panier saveurs de produits régionaux d’une valeur de 100 $.
Soulignons que ce projet est financé par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, dans le cadre du programme Territoires: Priorités bioalimentaires.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

L'entraînement isométrique pourrait contrôler la tension artérielle
Une ou deux séances d’entraînement isométrique par semaine pourraient assurer le maintien à court terme de baisses de la tension artérielle, selon les conclusions d’une étude publiée en ligne dans la revue BMJ Open Sport & Exercise Medicine. Une seule séance par semaine peut contribuer à préserver des bienfaits significatifs pour la ...
LIRE LA SUITE
La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation
Mercredi, pour la cinquième année consécutive, les Canadiens de tout le pays célébreront la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, en hommage aux survivants des pensionnats autochtones et à ceux qui ne sont jamais rentrés chez eux. À partir du XIXe siècle, plus de 150 000 enfants autochtones du Canada ont été ...
LIRE LA SUITE
Le Bureau de la concurrence enquête sur les politiques de prix annoncé minimal
Le Bureau de la concurrence ouvre une enquête sur l’utilisation des politiques de prix annoncé minimal dans le secteur de l’épicerie. L’autorité de régulation estime que ces politiques peuvent empêcher les détaillants de faire la promotion de leurs prix les plus bas, ce qui risque de priver les consommateurs d'aubaines et de restreindre ...
LIRE LA SUITE
