Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Non, je n’ai pas la COVID-19

Que faire avec les allergies saisonnières ?

durée 09h30
23 mars 2021
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

Le printemps s'est officiellement enclenché dans les derniers jours. Toutefois, la saison rime trop souvent avec allergies. Comment s’en prémunir ?

Avec le mercure qui devrait continuer de monter au courant de la prochaine semaine, l’hiver tire effectivement à sa fin. Plusieurs peuvent déjà apercevoir des bourgeons sortir sur les branches des arbres. Qui dit bourgeons, dit aussi allergies saisonnières. 

Personne ne veut qu’on pense d’elle qu’elle a la COVID-19. Parmi les symptômes les plus communs, on compte l’écoulement ou la congestion nasale, les éternuements, le larmoiement, la toux, les maux de tête et les démangeaisons dans la gorge et le nez. 

L’effet du masque

Il est toujours possible d’aider les traitements en limitant son exposition aux allergènes de manière physique. Le masque que chacun enfile depuis un an pourrait peut-être agir comme barrière. 

Il pourrait filtrer l’entrée du pollen dans les voies respiratoires, mais les recherches sur la question demeurent préliminaires. « Ce n'est pas quelque chose qui a été étudié étant donné que le masque n'est pas porté à l'extérieur », précise l'Association des allergologues du Québec par courriel. Les couvre-visages en coton auraient une moins grande efficacité. 

Parmi les autres moyens de prévention, rester à l’intérieur, avec les fenêtres fermées, réduit beaucoup les chances d’entrer en contact avec les allergènes. Il faut aussi éviter de sécher les vêtements et les literies à l’extérieur puisqu’ils captent beaucoup de ces allergènes.

Les classiques

Les antihistaminiques sont les plus populaires. Ils bloquent la production de l’histamine qui est en partie responsable du déclenchement d’une réaction allergique. Les gouttes antidégranulantes pour les yeux font partie de la même famille. 

Néanmoins, ces derniers ne font parfois aucune différence. C’est à ce moment qu’arrivent les corticostéroïdes. Sous forme de vaporisateurs nasaux ou de cachets par voie orale, ces anti-inflammatoires viennent soulager les symptômes de manière très efficace. Certains sont disponibles en vente libre, mais d'autres nécessitent une prescription. 

Les décongestionnants peuvent également être fort pratiques pour régler le problème localement, mais leur usage est déconseillé au-delà de trois à cinq jours. Une surutilisation pourrait provoquer une congestion chronique. Les vaporisateurs à l’eau saline sont quant à eux sans risques avec modération. 

Autres voies possibles

On peut finalement compter les traitements de désensibilisation qui sont aussi une voie intéressante. Aussi appelés immunothérapie, ceux-ci consistent à habituer l’organisme à l’allergène afin qu’il ne développe plus de réaction allergique. 

En revanche, la thérapie se fait sur le long terme et entraîne souvent des coûts non couverts par les assurances. Les résultats sont variables, mais peuvent considérablement réduire les symptômes. 

Plusieurs prêchent pour d’autres alternatives comme l’acupuncture, l’hypnothérapie et les produits naturels, mais il est important de rappeler qu’aucune étude scientifique n’a prouvé leur efficacité jusqu’à maintenant.  

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 18h00

La santé mentale des gens a commencé à se rétablir vers la fin de la pandémie

La santé mentale positive, soit le bien-être psychologique, émotionnel et social, s'est globalement améliorée auprès des Canadiens vers la fin de la pandémie de la COVID-19, confirme un rapport de Statistique Canada publié mercredi. On note toutefois que certains groupes, comme les travailleurs de première ligne et les personnes vivant seules, n’ont ...

Publié hier à 9h00

La circulation sanguine du cerveau est cartographiée de manière sans précédent

Des chercheurs de Polytechnique Montréal ont réussi à cartographier avec une précision sans précédent la circulation du sang dans le cerveau, ce qui pourrait un jour permettre de détecter les signes avant-coureurs de maladies neurodégénératives. L'équipe du professeur Jean Provost a notamment réussi l'exploit d'imager les capillaires sanguins, ...

Publié le 20 janvier 2026

D'ici 2100: la température moyenne au Québec pourrait augmenter de 6,6° en hiver

La température moyenne hivernale pourrait augmenter de 6,6 degrés Celsius d'ici à la fin du siècle au Québec, selon des estimations d'Ouranos, un consortium composé de quelque 70 professionnels en sciences du climat et de l'adaptation. L’accord de Paris, ratifié en 2015, vise à limiter l’augmentation de la température moyenne mondiale bien en ...