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Quels sont les signes d’une infection par le VIH ?

 

L’infection par le VIH peut évoluer et devenir fatale si elle n’est pas prise en charge dans les plus brefs délais. Bien que la personne contaminée présente rarement des symptômes au tout début, il existe quelques signes qui devraient alerter.

La phase de primo-infection

Un mois après la contamination, même si ce n’est pas le cas pour tout le monde, des signes peuvent apparaître.

Ce sont la fièvre, les ganglions lymphatiques, la pharyngite, les maux de tête, les maux de ventre, les douleurs musculaires, les plaques rouges sur le visage ou sur le corps, la diarrhée et les vomissements.  

Étant donné que ces symptômes ne sont pas spécifiques de l’infection par le VIH, il est rare de pouvoir diagnostiquer l’infection à ce stade. Par ailleurs, les symptômes disparaissent souvent au bout de quelques semaines. C’est pour cela qu’il est préférable de faire un test de dépistage du VIH à Montréal régulièrement.

La phase chronique

Après la phase de primo-infection, il peut s’écouler plusieurs années sans que la personne infectée ne présente d’autres symptômes. Pourtant, le virus est bel et bien présent et actif dans son organisme. Il se multiplie et se propage dans toutes les parties du corps. Il faut également souligner que même en l’absence de signes, la personne contaminée peut transmettre le virus.

Cependant, au bout d’un certain temps, lorsque le système immunitaire du malade s’affaiblit, il peut commencer à présenter les symptômes suivants :

·         une fièvre modérée mais persistante

·         une diarrhée chronique

·         une perte de poids

·         une augmentation du volume des ganglions

·         des sueurs nocturnes

·         des infections de la peau

·         des ulcérations de la bouche et des organes génitaux

La phase du SIDA

Si aucun traitement n’est administré pendant les phases précédentes, le SIDA apparaît au bout d’une dizaine d’années. Et à ce stade, lorsque les défenses immunitaires sont vraiment en baisse, la personne contaminée commence à souffrir de maladies graves. Elle peut alors souffrir d’une infection due à des bactéries, à des champignons, à des virus ou à des parasites. Ainsi, si la tuberculose est curable pour une personne aux défenses immunitaires normales, l’infection est fatale pour un malade atteint du SIDA.

Dans certains cas, la personne infectée peut aussi avoir un cancer comme un lymphome malin non hodgkinien ou un sarcome de Kaposi. Et dans la majorité des cas, les malades perdent du poids et cela peut même évoluer vers un amaigrissement extrême ou cachexie.

Bien qu’il n’existe encore aucun traitement pour guérir le SIDA, il est possible de ralentir la progression de la maladie en suivant des traitements antirétroviraux. En cas d’infection, ne tardez donc pas à consulter un médecin. 

 

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