Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Dû au COVID-19

Le Conseil central de Lanaudière revendique de meilleures conditions pour les travailleurs

durée 10h00
26 décembre 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

« Comment les employeurs peuvent-ils ne pas reconnaître que leurs travailleuses et travailleurs mettent leur santé à risque et continuer à leur refuser des primes COVID-19 pourtant largement justifiées? »

Pour la présidente du Conseil central de Lanaudière Patricia Rivest, les propriétaires des commerces jugés essentiels doivent agir. Alors qu’encore une fois les employé-es de ces industries seront au front au cours des prochaines semaines pour fournir aux Québécois ce dont ils ont besoin, les employeurs s’obstinent à faire la sourde oreille.

« Le scénario est exactement le même qu’au printemps; le danger est le même, le nombre de cas est en explosion, le confinement est pratiquement total. Même les profits sont encore au rendez-vous. Pourtant, un seul joueur est absent : la prime. C’est rire du monde », a déploré Mme Rivest.

La Fédération du commerce, qui représente des milliers de travailleurs essentiels dans la transformation alimentaire, les entrepôts, les magasins d’alimentation, les pharmacies et quincailleries, formule trois demandes simples.

« Nous revendiquons le retour des primes COVID-19 telles que versées au printemps dernier. Nous réclamons le maintien et le renforcement, là où c’est nécessaire, des mesures de protections sanitaires et finalement, nous exigeons que les travailleurs qui doivent s’isoler en attendant les résultats de tests soient rémunérés », a expliqué David Bergeron-Cyr, président de la Fédération du commerce de la CSN.

Tous les employeurs, qu’ils soient dans les grands centres ou dans les régions, dans la transformation des viandes ou dans les commerces de détail, doivent cesser de jouer à l’autruche.

« Nous rappelons qu’un décès est survenu cet automne à l’usine Olymel de Vallée-Jonction. Qu’est-ce que ça leur prend de plus comme preuve que c’est dangereux? », a conclu le président de la fédération.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

La Cour reconnaît la violence entre partenaires intimes comme un délit distinct

La Cour suprême du Canada a reconnu la violence entre partenaires intimes comme un délit juridique distinct permettant de demander dédommagement au civil. La décision rendue vendredi par le plus haut tribunal du pays concerne le cas d’une femme qui a subi des années de violences physiques et psychologiques de la part de son mari au cours d’un ...

Publié hier à 12h00

Des trajectoires de soins et services voient le jour dans Lanaudière

Dans le cadre de la Semaine des victimes et survivants d'actes criminels, le Centre intégré de santé et services sociaux (CISSS) de Lanaudière et ses partenaires régionaux soulignent le lancement de trajectoires concertées en agression sexuelle, fruit d'un travail entre partenaires visant à mieux soutenir les personnes victimes et leurs proches. ...

Publié hier à 11h00

Tatouage artisanal: rappel des risques pour la santé

À la suite d’un signalement concernant l’utilisation d’un appareil à tatouage par des adolescents, la Direction de santé publique souhaite sensibiliser la population, notamment les parents de jeunes, aux dangers associés au tatouage artisanal, ainsi qu’aux mesures préventives à adopter afin de réduire les risques pour la santé. La pratique du ...