Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

22 M$ pour l'achat et la redistribution de nourriture

Le surplus alimentaire redistribué, après une aide du gouvernement

durée

Deuxième Récolte et l’Association canadienne de la distribution de fruits et légumes (ACDFL) ont reçu 22 M$ pour l’achat de surplus alimentaires et leur redistribution auprès de groupes communautaires québécois, notamment dans Lanaudière.

Avec cette aide considérable, Deuxième Récolte et l'Association canadienne de la distribution de fruits et légumes pourront se procurer et redistribuer des denrées périssables dans les communautés canadiennes, dont 10 % ou plus seront acheminées dans les communautés nordiques.

« La distribution se fera via des organismes locaux, souligne Marie-Josée Mastromonaco, directrice des opérations au Québec. Avec l'aide financière du gouvernement, nous sommes ainsi capables de l'étendre dans tous les régions des provinces canadiennes. »

Une appli pour mettre en lien les donateurs et les organismes

Dans le but d’éviter le gaspillage alimentaire en cette période de pandémie, les surplus de denrées seront distribués à des organismes caritatifs locaux et à des organisations à but non lucratif dans tout le pays, tels que des refuges, des groupes communautaires et des programmes alimentaires, lesquels offrent de la nourriture aux Canadiens dans le besoin.

Les denrées alimentaires, notamment des fruits et légumes, des œufs, de la viande et des fruits de mer, sont offerts depuis peu sur l’application mobile BouffeRécup.ca, ainsi que sur la plateforme numérique créée par Deuxième Récolte qui permet d’orienter les groupes communautaires vers des ressources alimentaires.

Du fait de la COVID-19, les agriculteurs et les producteurs canadiens doivent composer avec des excédents de nourriture sans précédent en raison de la fermeture. En même temps, un nombre inégalé de Canadiens font face à l'insécurité alimentaire, et pour la première fois, se demandent d’où proviendra leur prochain repas.

La contribution de 50 M$ du gouvernement du Canada, versée à diverses organisations de récupération alimentaire par le biais du Programme de récupération d’aliments excédentaires, a aidé cette initiative à se concrétiser.

Acheminer les surplus grâce au réseau

Première organisation de récupération alimentaire au Canada, Deuxième Récolte peut compter sur des ressources et des réseaux nationaux pour récupérer les denrées périssables de la chaîne d'approvisionnement alimentaire et les acheminer aux organismes caritatifs et à but non lucratif, qui veillent à leur tour à les distribuer au sein de leurs communautés, à ceux qui manquent de nourriture ou qui souffrent d'insécurité alimentaire.

Les groupes communautaires de tous genres confrontés à une demande accrue de services et de soutien alimentaires sont invités à visiter BouffeRecup.ca et à y remplir une simple demande visant à les mettre en relation avec des donateurs potentiels de denrées alimentaires dans leurs communautés.

Les organisations ayant un surplus alimentaire peuvent visiter BouffeRecup.ca et entrer en contact avec des groupes communautaires locaux dans le besoin, afin d’éviter le gaspillage inutile en cette période de crise. Ensemble, nous pouvons faire en sorte qu'aucun Canadien ne soit laissé pour compte.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide
Publié hier à 18h00

Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide

La très grande majorité des Québécois ressentent de l’anxiété financière. Pour les plus vulnérables, cette pression hypothèque leur avenir et leur santé, déplore la présidente et directrice générale de Centraide, Tasha Lackman. Peu nombreux sont les Québécois qui ont l’esprit libre de tout souci financier. Ils sont 86 % à ...

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié hier à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié hier à 16h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...