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Ces Lanaudoises souhaitent une transition écologique pour protéger la santé de leurs enfants

Des "Mères au front" réclament une relance verte et juste

Des dizaines de Lanaudoises étaient présentes samedi soir devant le bureau de la députée Véronique Hivon pour demander une reprise économique post-pandémie écologique et juste.
Photo: Courtoisie Des dizaines de Lanaudoises étaient présentes samedi soir devant le bureau de la députée Véronique Hivon pour demander une reprise économique post-pandémie écologique et juste.
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Pendant que les enfants sommeillaient samedi soir, près d’une une vingtaine de Mères au front ont profité du solstice d’été pour se faire entendre, en silence, lors des Veillées pour la suite du monde qui se sont tenues à la tombée de la nuit devant le bureau de la députée provinciale Véronique Hivon à Joliette.

En même temps, des veillées semblables avaient lieu dans quatorze autres villes aux quatre coins du Québec et au Nouveau-Brunswick devant des lieux symboliques, soient dans la Baie-des-Chaleurs, en Haute-Gaspésie, à Laval, Les Cèdres, Longueuil, Montréal, Mont-Tremblant, Québec, Rimouski, Rosemère, Rouyn-Noranda, Sherbrooke, Val-d’Or, et Caraquet (NB).

Partout, les  participantes exigeaient une relance verte et juste.

« Les décisions prises par nos élu.e.s conduisent à une accélération des crises environnementales et sociales qui menacent la santé et la sécurité de nos enfants. Les solutions existent pourtant et sont à notre portée. Ça fait des années que les scientifiques démontrent qu’il y a urgence d’agir et rien n’est fait. Il est temps d’utiliser d’autres moyens pour forcer nos gouvernements à prendre leurs responsabilités », expliquent Anaïs Barbeau Lavalette et Laure Waridel, co-instigatrices du mouvement citoyen. 

Occupation silencieuse

Silencieuses, toutes vêtues de noir, un coeur vert équarri à la poitrine, elles ont lancé un cri du coeur en brandissant des sources lumineuses dans la nuit afin de rappeler aux élus provinciaux et fédéraux qu’elles sont des milliers aux aguets de leurs faits et gestes.

« Je suis ici ce soir par respect, par souci, par amour pour mon fils et toute cette génération qui fait face à d’innombrables défis. Ne rien faire serait comme un acte d’abandon. Je reste débout et déterminée à leur laisser un avenir véritable », souligne Annie Durette, mère impliquée dans le mouvement citoyen Mères au front de Joliette – Lanaudière.

Pour sa part, Sarah Girard précise: « Ce soir, nous sommes silencieuses, mais nous ne cesserons d'élever nos voix pour la justice sociale aujourd'hui et pour l'avenir des générations qui nous suivront. »

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