Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Les "connexions" sont le thème de la Journée mondiale de la SEP 2020-2022

L'ASEPL souligne la Journée mondiale de la sclérose en plaques le 30 mai

durée 10h00
28 mai 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Salle des nouvelles

La Journée mondiale de la sclérose en plaques se déroule chaque année le 30 mai. Il s’agit d’une journée dédiée à la solidarité mondiale et en l’espoir en l’avenir.

La SEP est une maladie chronique auto-immune du système nerveux central. La cause de cette maladie est présentement inconnue et il n’existe aucun traitement pour la guérir. La maladie se déclare dans le début de la vie active ; la majorité des diagnostics se font entre 20 et 40 ans.

Au Canada, la prévalence de la maladie est évaluée à environ 100 000 personnes atteintes, dont 18 000 Québécois. Dans Lanaudière, c’est plusieurs centaines de personnes qui vivent avec la SEP.

Les "connexions" sont le thème de la Journée mondiale de la SEP 2020-2022.

Néanmoins, l’Association sclérose en plaques de Lanaudière (ASEPL) a souligné cette journée en partageant ses réflexions sur divers aspects de ce thème :

La connexion avec soi-même. La personne qui a reçu un diagnostic de SEP verra toutes les sphères de sa vie teintées d’incertitude ; en plus des symptômes imprévisibles, beaucoup de questions se poseront quant à sa vie professionnelle, sentimentale, familiale et sociale, à l’adaptation de son domicile, à la perte de capacités, aux changements dans ses rôles, etc. Ces questions auront des réponses différentes d’un individu à l’autre, et d’un moment à l’autre chez une même personne. Et souvent, pas de réponse du tout. La personne doit constamment s’adapter, ce qui est ardu et peut exiger de demander de l’aide, ce qui ne va pas de soi pour tous.

La connexion communautaire. Certaines caractéristiques de la maladie (le diagnostic, les symptômes et la situation socioéconomique des personnes vivant avec la SEP) peuvent avoir un impact sur la participation sociale. Il est donc primordial pour ces personnes de faire partie d’un réseau social afin de maintenir et d’augmenter leur niveau de bien-être global. Il faut donc s’attaquer aux barrières sociales et à la stigmatisation qui font que les personnes peuvent se sentir seules et isolées. Notre communauté doit soutenir et veiller sur elles, et faire les adaptations nécessaires pour les inclure, comme tout autre membre de la collectivité.

La connexion à des services de qualité. Il faut continuer à revendiquer des services de soins à domicile et de soins de santé de qualité, et de rester en contact avec le milieu de la recherche afin de trouver un traitement à cette maladie dégénérative. Dans notre région, le transport adapté demeure un enjeu de taille. Il en est de même pour les ressources résidentielles pour les moins de 60 ans présentant une déficience physique, et enfin, l’accessibilité universelle des lieux. Beaucoup de chemin a été parcouru, mais il en reste encore beaucoup à faire.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 2 janvier 2026

Le premier bébé de l'année 2026, au Québec, serait né dans la Capitale-Nationale

Le premier bébé de l'année 2026 au Québec serait né au CHUL du CHU de Québec-Université Laval, à 00 h 02 jeudi. Il s'agit d'une fille nommée Lessy-Ann, pesant 3970 grammes et mesurant 51,5 centimètres, a annoncé l'hôpital situé à Québec. Elle est la première enfant d'Alyson Brown-Tremblay et de Stéphanie Lévesque. Les mères et l'enfant se portent ...

Publié le 2 janvier 2026

Le retour de maladies infectieuses de jadis qui étaient presque disparues au Canada

Syphilis, rougeole, tuberculose: l'année 2025 semble avoir été marquée par une certaine recrudescence de maladies infectieuses qui semblaient reléguées au passé. La directrice nationale de santé publique, la Dre Caroline Quach-Thanh, se dit préoccupée par le recul de la vaccination à l'échelle nationale. «La première chose qu'on va voir quand on ...

Publié le 2 janvier 2026

L'ARC affirme qu'on lui doit plus de 10 milliards $ en prestations liées à la COVID

L’Agence du revenu du Canada (ARC) affirme qu’on lui doit 10,35 milliards $ en prestations liées à la COVID-19. Nina Ioussoupova, porte-parole de l’ARC, a déclaré qu’au 30 novembre, l’agence avait versé 83,5 milliards de dollars en prestations liées à la COVID-19 aux Canadiens, dont 45,3 milliards au titre de la Prestation canadienne d’urgence ...