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Après l'échec de la COP25 à Madrid

Les Mémés pour le climat repassent à l'action mardi prochain au conseil

Les Mémés pour le climat ont chanté "ça se réchauffe", une chanson pour dénoncer l'inaction des politiques internationaux, nationaux et locaux au niveau du climat.
Photo: Courtoisie Mémés pour le climatLes Mémés pour le climat ont chanté "ça se réchauffe", une chanson pour dénoncer l'inaction des politiques internationaux, nationaux et locaux au niveau du climat.
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Les Mémés pour le climat annoncent qu’elles se manifesteront à nouveau le mardi 28 janvier prochain. Elles comptent profiter de la tenue d’une séance du conseil des maires de la MRC de Joliette pour les interpeller. Il sera question de leurs engagements et des actions entreprises, au sein de leurs différentes municipalités, en lien avec la présente crise climatique.

Le groupe de femmes engagées et colorées souhaite, par la même occasion, faire entendre une Déclaration qu’elles ont produite, après l’échec de la COP25, en décembre dernier à Madrid. Il rassemblait des représentants de près de 200 pays qui devaient se concerter afin de réduire significativement leurs bilans de carbone respectifs. Une fois de plus, ils ont n’ont abouti à rien de concret.

Christiane Robidoux, l'une des Mémés, mentionne  : « Ils ont encore reporté les vrais engagements à la prochaine rencontre, la COP26, à Glasgow en Écosse, qui se déroulera seulement en novembre 2020. Les scientifiques spécialistes du climat avaient pourtant déposé des rapports percutants et bien étayés sur l’urgence de la situation mondiale. Une urgence commandant d’agir dès maintenant! De mettre en œuvre des mesures draconiennes. D’opérer des changements radicaux. Cet échec de la COP25 a attisé la colère des groupes environnementaux. »

Un échec à la COP25 à Madrid mais aussi à Lanaudière, selon les Mémés

Dans Lanaudière, les Mémés pour le climat déplorent aussi cet échec. Mais, comme elles le chantent dans leur chanson «Ça se réchauffe», elles ne se découragent pas et sont d’avis que des gestes significatifs peuvent et doivent être posés au niveau local (municipal), afin de réduire leur production de GES, mais aussi de mieux s’adapter aux conditions changeantes qui surviennent.

Les Mémés citent Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie en Montérégie, selon qui les villes "doivent changer de perspective et prendre les changements climatiques en considération dans leurs choix. Et elles doivent tout faire en même temps : évaluer les risques et les vulnérabilités, définir des plans d’action, repenser leurs infrastructures, etc." Selon Mme Roy aussi, les municipalités doivent faire cela en travaillant avec la population, "car si les habitants n’y adhèrent pas, on n’atteindra pas nos objectifs ». (source Le Devoir, 30 novembre et 1er décembre 2019)

Le 28 janvier, donc, les Mémés comptent questionner les élus de la MRC de Joliette à ce sujet. Elles en profiteront pour publier, le même jour, la vidéo de leur Déclaration en réaction à l’échec de la COP25.

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