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Glande thyroïde: quel rôle joue-t-elle vraiment?
Située à la base du cou, la glande thyroïde joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de notre organisme. En cas de dérèglement, des troubles importants apparaissent. Il est important de les identifier.
La glande thyroïde : le garant de nos principales fonctions
La glande thyroïde remplit de nombreuses fonctions : elle stimule notre cœur et notre cerveau, influence notre poids et notre masse musculaire. Elle est également responsable de la solidité de nos os. Régulatrice de notre humeur, de la température de notre corps, de notre taux de cholestérol et de notre glycémie, elle joue aussi un rôle sur notre rythme cardiaque et notre transit intestinal.
En fait, la glande thyroïde produit les hormones T3 etT4 dont la principale fonction est de transmettre des messages à nos organes et nos cellules, et ce depuis notre existence fœtale dans la mesure où elles participent à notre développement cérébral. La glande thyroïde est ainsi cruciale tout au long de notre vie.
Les conséquences de son dérèglement
La production excessive ou insuffisante des hormones T3 et T4 (on parle d’hyperthyroïdie ou d’hypothyroïdie) a des conséquences néfastes.
En cas de déficit, la fatigue s’installe et avec elle tout un tas de désagréments : prise de poids, sensibilité au froid, constipation, perte des cheveux et des sourcils, voix cassée, visage enflé, peau sèche, humeur morose…
En cas d’hyperthyroïdie, le cœur est trop rapide, on perd du poids alors que l’on mange correctement, on éprouve une sensation d’étouffement, on a les mains moites…
Un diagnostic difficile
Le dérèglement de la glande thyroïde touche 1 femme de 60 ans pour 100 alors que le pourcentage pour les hommes est de 1 pour 1000. Le problème est qu’on la confond avec d’autres pathologies, car elle est souvent accompagnée de douleurs articulaires. On pense ainsi souvent reconnaître un symptôme du canal carpien ou un kyste dans le poignet alors que la cause est dans ce cas de figure plutôt mécanique.
Les traitements naturels
Certaines plantes ont la vertu de réguler la production des hormones thyroïdiennes :
- Le fucus en cas d’hypothyroïdie : il contient des polyphénols, mais surtout des sels minéraux dont l’iode, un carburant des hormones thyroïdiennes. La teinture mère d’avoine également parce qu’elle a des analogies avec la dopamine et la sérotonine, deux neuromédiateurs. Il faut alors l’associer au macérat glycériné de bourgeon.
- La teinture mère de lycope en cas d’hyperthyroïdie, à absorber sur une longue période.
Pour bien adapter le dosage, consultez un médecin afin de connaître exactement les valeurs à combler.
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