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Dans le grand Joliette

Des parents se tournent vers la population pour créer une école alternative publique

De gauche à droite: Fanny Vinet, Marianne Traversy Aubin, Sacha Carpenter et Julie Turcotte, membres du groupe de parents fondateurs pour le grand Joliette.
Photo: CourtoisieDe gauche à droite: Fanny Vinet, Marianne Traversy Aubin, Sacha Carpenter et Julie Turcotte, membres du groupe de parents fondateurs pour le grand Joliette.
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Depuis plusieurs mois, un groupe de parents se rencontre toutes les deux semaines afin de parvenir à offrir une alternative éducative aux familles du grand Joliette : une école alternative publique. Travaillant en collaboration avec la Commission scolaire des Samares, ce groupe se tourne désormais vers la population, afin que le Projet Boréal puisse voir le jour dans un avenir rapproché.

Le rôle majeur de la population

« Pour parvenir à ouvrir une école alternative publique, nous devons d’abord présenter des statistiques démontrant la nécessité de notre école et l’intérêt de la population face à celle-ci. Pour ces raisons, nous invitons la population à jouer un rôle décisionnel dans ce projet en répondant en grand nombre à notre sondage », affirme Julie Turcotte, membre du groupe de parents fondateurs.

Les avancées du Projet Boréal et les éventuelles participations à sa réalisation, quelle que soit la façon, se font sur la page Facebook. Un sondage d’appui est réalisé afin de recueillir l'avis des parents.

Qu’est-ce qu’une école alternative?

Il s'agit d'un milieu éducatif dynamique où chaque intervenant joue un rôle actif dans l’éducation de
l’élève : équipe école, enseignants et parents. C'est aussi une place centrale pour l’élève dans sa démarche d’apprentissage. L’intervention éducative mise sur le goût d’apprendre et les intérêts personnels de l’élève afin qu’il devienne un apprenant à vie.

Dans ce type d'école se pratique une évaluation continue et rigoureuse où l’élève, ses pairs, les enseignants, les parents et les autres intervenants de l’école sont impliqués. Les élèves sont intégrés au sein de groupes d’âge multiples afin de se rapprocher de la vie sociale réelle. Les parents sont activement impliqués dans la vie de l’école pour un minimum d’heures par année.

Ces précédents points se retrouvent en partie sur le site du Réseau des écoles publiques alternatives du Québec (RÉPAQ). Il s’agit d’une source d’informations essentielle pour toute personne désirant en apprendre davantage sur ces écoles qui existent, au Québec, depuis 1974.

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