Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

3 cancers féminins dont on guérit bien

durée 11h33
2 novembre 2018
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

 

Le dépistage précoce est la clé de la guérison : un cancer détecté au début de sa formation aura une issue bien plus favorable dans la mesure où le traitement sera plus efficace. Les femmes à partir de 50 ans devraient bien se surveiller. Quels sont les outils de la prévention ?

Le cancer du sein : 9 cas de guérison sur 10

Le cancer du sein est un cancer qui se soigne bien lorsqu’il est pris à temps. Une mammographie tous les 2 ans à partir de 50 ans est un outil de surveillance indispensable. En cas d’hérédité, la mammographie sera même annuelle.

Les premiers signes d’alerte sont une grosseur dans le sein, des ganglions sous l’aisselle, un écoulement de lait ou de sang, un mamelon rétracté, le galbe du sein déformé, une peau rougie… Dans tous les cas, il faut consulter son médecin traitant ou son gynécologue.

Les guérisons sont facilitées si la tumeur est encore inférieure à 1 cm et s’il n’y a pas de ganglions, d’où l’intérêt du dépistage précoce. L’âge moyen de la femme atteinte de ce type de cancer est 61 ans. Mais la palpation des seins doit être effectuée régulièrement à partir de 25 ans par un médecin.

Le cancer de l’utérus : les jeunes femmes plus touchées

Le cancer de l’utérus est Le cancer de la jeune femme. Il est dû à une tumeur maligne qui se forme du fait d’une exposition prolongée au papillomavirus (HPV) dans 85 % des cas.

La prévention consiste en un frottis cervico-vaginal tous les 3 ans à partir de 25 ans. En cas de frottis suspect, il faudra détecter des cellules cancéreuses grâce à une colposcopie à Montréal. Cet examen complètement indolore est un outil de prévention extrêmement efficace.

Les femmes ménopausées doivent particulièrement s’inquiéter en cas d’apparition de saignements.

Le cancer de l’utérus est à évolution très lente. Les pronostics de survie sont donc très bons. On estime même que la prévention a d’ores et déjà diminué de moitié le nombre de décès. À terme, on devrait atteindre 90 % de cancers en moins grâce à la surveillance des patientes !

Le cancer de l’ovaire : un diagnostic souvent tardif

Le cancer de l’ovaire est plus épineux : on le détecte souvent à un stade avancé. Les causes sont souvent génétiques et l’âge moyen du diagnostic est de 65 ans. La seule prévention est l’échographie pour une prise en charge précoce, il faut donc demander cet examen. La chirurgie est le meilleur traitement (ablation des ovaires et de l’utérus selon les cas) en association avec de la chimiothérapie selon le stade.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 15h00

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps

Les Canadiens vivent en bonne santé moins longtemps, montrent les données de Statistique Canada sur l'espérance de vie ajustée sur la santé (EVAS), dévoilées vendredi. En 2023, l'EVAS à la naissance était de 66,9 ans, soit deux ans de moins qu'en 2019 et 2020. Comparativement à l'espérance de vie, l'EVAS tient compte à la fois de la morbidité et ...

Publié hier à 12h00

Le quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir qu'ils sont atteints d'alzheimer

La stigmatisation qui persiste autour de la maladie d'Alzheimer freine les gens à aller chercher de l'aide. Un quart des Canadiens préféreraient ne pas savoir s'ils en sont atteints et la moitié ne sauraient pas par où commencer pour obtenir de l'aide, apprend-on dans un nouveau sondage Léger. Les résultats du coup de sonde ont été dévoilés cette ...

Publié le 8 janvier 2026

Augmentation des cas de noyade en 2025 dans Lanaudière

La Société de sauvetage a partagé son bilan à partir de ses données préliminaires concernant les noyades au Québec pour l'année 2025. Sur les 61 décès enregistrés, onze se sont produits dans Lanaudière. D'ailleurs, la région arrive au deuxième rang derrière la Côte-Nord, dans la liste des régions comptabilisant le plus grand nombre de décès, ...