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Les Samares font le point sur la tempête

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20 décembre 2012
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Par Mathieu Ferland
JOLIETTE - 

24 heures après la première véritable tempête de la saison, la Commission scolaire des Samares a tenu à faire le point sur la décision de fermer tardivement les écoles. Une décision qui a fait rager plusieurs dizaines de parents qui ont exigé des explications tout au long de la journée du 18 décembre.

La directrice générale adjointe à la Commission scolaire des Samares explique que l’ensemble du processus mis en place lors des jours de tempêtes a été respecté à la lettre. Sylvie Anctil précise que les responsables ont commencé à étudier la question dès 4h45 le matin du 18 décembre. « Il y a plusieurs facteurs qui sont pris en considération lors de ces journées », ajoute Mme Anctil, qui souligne qu’au moment de la première prise de décision, quelque part avant 6h00, il n’y avait pratiquement aucune précipitation. « C’est uniquement une heure plus tard que la neige a commencé à tomber en grande quantité. »

La direction générale a par la suite reçu, vers 8h, un appel en provenance de l’un de ses nombreux transporteurs qui l’informe qu’il vient de déposer ses élèves de niveaux primaires à bon port, mais qu’il ne sera pas en mesure de le faire pour ceux du secondaire. « À ce moment-là, nous avons eu deux minutes pour prendre une décision », déclare Sylvie Anctil.

La Commission scolaire a pris la décision de contacter les autres transporteurs afin de suspendre les activités. « Les élèves déjà sur place resteraient à l’école, mais pour les autres, les cours seraient suspendus », explique Mme Anctil

Sécurité avant tout

La directrice générale adjointe a tenu à expliquer que cette décision avait été prise dans l’optique de garantir la sécurité des élèves. »C’est une règle d’or pour la commission scolaire lorsque la température est incertaine de toujours éviter de compromettre la sécurité des enfants. » Mme Anctil comprend que la situation ait pu être insécurisante pour les nombreux parents qui ont cherché à se plaindre tout au long de cette journée. « Les gens doivent comprendre que nous enclenchons le processus de décision entre 10 et 15 fois par année afin de décider si les écoles seront ouvertes ou pas. » Elle ajoute qu’en vertu de la politique mise en place par la Commission scolaire des Samares, les parents ont tout à fait le droit de garder leur enfant à la maison s’ils croient que les routes sont trop périlleuses.

 

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