Nous joindre
Publicité

Une adolescente vaccinée de force en subit les effets secondaires

Après avoir refusé de recevoir le vaccin Gardasil contre le virus du papillome humain, une adolescente de 14 ans aurait été victime de pression de la part du personnel infirmier s'étant déplacé à l'École secondaire l'Achigan. Depuis, les effets secondaires s'accumulent.

La vaccination a eu lieu le 28 septembre dernier. « Nous avions été informés au préalable et avions refusé qu'elle soit vaccinée au Gardasil» raconte Elysabeth Gagnon mère de l'adolescente. Elle ajoute qu'en générale elle «n'est pas anti-vaccin», mais qu'elle avait lu des choses inquiétantes sur le Gardasil.

Le jour de la vaccination, une fois arrivée au triage, la fille de 14 ans a présenté les documents requis à l'infirmière. Réalisant que l'autorisation pour recevoir le Gardasil était refusée, l'infirmière a commencé à vanter les bienfaits du dit vaccin durant près de 15 minutes, aux dires de l'adolescente. Après avoir réitéré son objection à recevoir le vaccin à l'infirmière, celle-ci lui aurait dit que si elle changeait d'avis, elle pourrait toujours en informer une consœur qui administrait les autres vaccins prévus cette journée là. Une fois rendue devant la deuxième infirmière, celle-ci aurait à nouveau critiqué le choix de la jeune fille et de sa mère au sujet du vaccin. L'infirmière aurait insisté sur le fait que la jeune fille serait la seule à ne pas recevoir le dit vaccin et ce uniquement par entêtement, raconte Mme Gagnon. « L'infirmière a précisé que le seul effet secondaire possible serait un léger mal de tête», révèle la mère de l'adolescente. Finalement, la jeune fille s'est résignée à recevoir le vaccin. « Après lui avoir injecté le vaccin, l'infirmière a suggéré à ma fille d'inscrire la preuve de vaccination sur une feuille à part pour ne pas faire de vague à la maison», s'indigne Mme Gagnon. « Ma fille a été influencé et des pressions indues ont été exercés sur elle jusqu'à ce qu'elle accepte», déplore Mme Gagnon.

Difficile de se faire comprendre

Par ailleurs, Élysabeth Gagnon aurait pris soin d'entrer en contact avec le personnel de L'École Secondaire de l'Achigan afin de les informer de son intention de ne pas faire vacciner sa fille. Ne réussissant pas à parler à qui que ce soit, elle laisse un message sur le répondeur de l'école. L'infirmière de l'école l'aurait rappelé en fin d'après midi signifiant à Mme Gagnon que sa fille à 14 ans et qu'elle est libre de décider par elle-même de se faire vacciner ou non. « J'ai informé l'infirmière de l'école que j'irais chercher ma fille à l'école pour éviter qu'elle reçoivent le vaccin», explique Mme Gagnon. L'infirmière lui aurait rétorqué qu'elle se chargera elle-même de le faire et qu'elle ne recevra pas le vaccin. « L'autre appel que j'ai reçu était pour m'informer que ma fille venait de perdre connaissance durant le trajet d'autobus et qu'elle était transportée par ambulance», déplore Mme Gagnon.

Rapidement, Mme Gagnon et son conjoint se sont dirigés à l'hôpital pour rejoindre l'adolescente. Quelques heures plus tard, Mme Gagnon a quitte l'hôpital afin d'aller s'occuper de ses deux autres enfants. Le conjoint de cette dernière est resté avec la jeune fille jusqu'au moment de rencontrer le médecin. « Nous sommes arrivés à l'hôpital à 17 heures et à 20 heures ma fille et mon conjoint était de retour à la maison », détail Mme Gagnon.

Cherchant des réponses auprès de Santé Canada, Mme Gagnon découvre que la seule information concernant cette consultation à l'hôpital de Saint-Jérôme est que la jeune fille a quitté avant de consulter un médecin ce qui est faux selon Mme Gagnon. «On dirait que le dossier a disparu», explique-t-elle. Une situation que la mère de l'adolescente juge inconcevable et douteux.

Des effets secondaires atroces

Depuis la vaccination au Gardasil la jeune fille souffre de maux de ventre, de maux de tête, de fièvre, d'une baisse de la vue, sa bouche s'est remplie d'abcès, elle a souffert d'une infection urinaire et a des champignons plein le cuir chevelu raconte sa mère. «Tous les médecins que j'ai rencontré ont refusé de façon catégorique de faire le lien entre le Gardasil et les maux qui affligent ma fille», déplore Mme Gagnon.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise
SociétéPublié hier à 15h00

La douleur persistante du zona est maintenant mieux comprise

De petites particules présentes dans le sang causent probablement les douleurs persistantes qui continuent à affliger certaines personnes même si le virus du zona a été éliminé de leur organisme depuis longtemps, estime une nouvelle étude publiée par des chercheurs américains. Les résultats suggèrent que la douleur chronique liée au ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes
SociétéPublié le 16 septembre 2026

Santé et environnement: les Québécois réclament des actions concrètes

Un nouveau sondage Léger commandé par la coalition Vire au vert révèle un fort consensus social pour que le prochain gouvernement donne un meilleur accès à la nature, augmente l’offre de l'alimentation locale et améliore la qualité de l'air. Sans surprise, près de 90 % de la population est d’accord avec le fait «qu’accroître ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Avis de clôture d'inventaire
SociétéPublié le 16 septembre 2026

Avis de clôture d'inventaire

Avis est donné conformément à la loi de la clôture de l'inventaire des biens composant la succession de: Nom de la  défunte:  Denise Charette Dernier domicile: 125, rue Roméo-Gaudreault 338 St-Charles Borromée (Québec) J6E 0Z9 Date et lieu du décès:  Décédée à Saint-Jean-de-Matha le 26 avril 2024 L'inventaire des biens de la ...

LIRE LA SUITE
Publicité