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16 octobre 2020 - 11:32

Prime de risque liée à la COVID-19

L’APTS demande au PDG du CISSS de Lanaudière d’appuyer les revendications des professionnelles

Par Salle des nouvelles

Alors que la deuxième vague de COVID-19 continue de peser sur le réseau de la santé et des services sociaux plusieurs corps d’emploi, dont les technologues en imagerie médicale, se voient toujours exclus de l’octroi de la prime de 8 % offerte depuis le printemps au personnel en contact avec des personnes potentiellement infectées.

Dans une lettre transmise hier, l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) appelle Daniel Castonguay, le PDG du CISSS de Lanaudière, à joindre sa voix aux revendications afin que Québec reconnaisse la contribution de ces personnes essentielles dans la lutte contre la COVID-19.

« Il faut arrêter de diviser le personnel entre les personnes qui reçoivent de la reconnaissance et les autres. Cela fait maintenant plus de six mois que nos membres travaillent d’arrache-pied pour prendre soin des gens et contenir la propagation de la COVID-19. Le gouvernement continue pourtant de faire la sourde oreille en excluant arbitrairement ces femmes et ces hommes de l’octroi de la prime offerte pour reconnaître le risque auquel ont leur demande de s’exposer. C’est pourquoi nous voulons rappeler Québec à l’ordre en présentant un front patronal et syndical uni dans Lanaudière », expliquent Steve Garceau, représentant national de l’APTS dans Lanaudière et Kevin Newbury, président de l’exécutif local APTS du CISSS Lanaudière.

Rappelons qu’en plus de la prime de risque de 8 %, les professionnel·le·s et technicien·ne·s travaillant en centre hospitalier ont également été exclu·e·s de l’octroi du montant forfaitaire de 1 000 $ offert aux infirmières, aux inhalothérapeutes, aux préposé·e·s aux bénéficiaires et au personnel de l’entretien ménager.

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