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Le Musée d'art de Joliette présente Geoffrey James

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30 novembre 2010
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Par Mathieu Ferland

Utopie, dystopie, comment s'y retrouver quand il est question de l'œuvre du photographe de renommée mondiale, Geoffrey James? C'est pourtant le titre de son exposition (Utopia/Dystopia), que vous pouvez voir au Musée d'art de Joliette.

Auteur, journaliste, historien, mais surtout photographe, Geoffrey James est en vedette au Musée d'art de Joliette. L'exposition contient près d'une centaine d'œuvres, étalées sur près de 30 années de travail un peu partout à travers le monde. Ses photographies représentent des sujets variés, et chaque fois très étudiés. Que ce soit des mines d'amiante québécoises ou de superbes jardins d'Italie, ses clichés noirs et blancs suggèrent une image plus grande que la réalité, avec une texture particulière de laquelle on ne peut détacher le regard.

Anciennes méthodes

Les photos exposées ont un cachet particulier, leurs dimensions dépassent le format normal, et tout découle d'un processus bien précis. Au début de sa carrière, Geoffrey James s'est procuré un de ces vieux appareils photo des années 20. Le principe de balayage de l'image, moteur de ces vieux appareils qui forçait le modèle à demeurer immobile, est devenu une inspiration pour le photographe, qui a dû fabriquer une pellicule afin de répondre à ses besoins et à son idée. «C'était très limité, mais quand ça marchait, ça marchait très bien», ajoute l'artiste. Si la technologie a évoluée depuis, le résultat en demeure époustouflant.

Parcours

Sa principale inspiration vient de son mentor et ami, rencontré à la fin des années 60, le photographe hongrois André Kertesz. «Je n'étais à l'époque qu'un simple amateur, et il n'y avait pas de marché pour les photographes amateurs», souligne James en relatant le début de sa carrière qui l'a amené à travailler comme journaliste au prestigieux magazine Times, et même à couvrir la série du siècle au hockey.

Aucune retouche

Alors que de plus en plus de photographes se servent de logiciels pour retoucher leurs œuvres, Geoffrey se refuse à toute retouche. Selon lui, une photographie est un moment pris sur le vif, et toute l'importance est dans ce moment bien précis. En retouchant la photographie, le moment devient parfait, et c'est là que James est en désaccord avec la tendance. «Nous avons perdu le moment, désormais tout est trop beau.»

Utopia/Dystopia est en exposition au Musée d'art de Joliette jusqu'au 2 janvier 2011.

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