Appuis financiers gouvernementaux confirmés
Un projet de 27 M $ pour le Centre d'amitié autochtone de Lanaudière
Par Salle des nouvelles
Le Centre d'amitié autochtone de Lanaudière (CAAL) souligne avec reconnaissance l'engagement des gouvernements du Québec et du Canada ainsi que de ses partenaires dans la réalisation de son nouveau centre.
« Ce centre incarne quelque chose de bien plus grand qu’une simple construction : il s’agit d’un milieu de vie rassembleur, pensé par et pour les membres des Premières Nations et les Inuit vivant en milieu urbain. Les centres d’amitié jouent un rôle essentiel dans l’offre de services pour les Autochtones au Québec et leur contribution est indispensable pour bâtir des milieux plus accueillants, accessibles et culturellement sécurisants. Avoir la possibilité de collaborer avec eux nous permet d’avancer ensemble vers cet objectif commun, notamment en renforçant la sécurisation culturelle et en favorisant des services adaptés aux réalités, aux savoirs et aux cultures des Premières Nations et des Inuit. Nous travaillons tous pour les prochaines générations », indique Ian Lafrenière, ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit.
L'appui des deux paliers gouvernementaux permet de concrétiser un projet de 27 M$ pensé par et pour la communauté autochtone urbaine de Lanaudière. Le nouveau centre répondra aux besoins d'une communauté en pleine croissance. Il réunira 26 unités d'hébergement de transition, un centre de la petite enfance, une clinique de proximité, des espaces communautaires et des services d'intervention culturellement sécurisants pour les personnes autochtones. Le nouveau centre comprendra également des espaces culturels et une boutique ouverts à toute la population lanaudoise, des lieux de rencontre et de partage qui favorisent le rapprochement avec la communauté autochtone.
« Ce nouveau centre est bien plus qu’un projet d’infrastructure, c’est un lieu de rassemblement et de soutien pour les communautés autochtones de Lanaudière. Je suis fier de voir se concrétiser une vision portée avec cœur par le Centre d’amitié autochtone de Lanaudière et rendue possible grâce à une mobilisation collective exceptionnelle », ajoute François St-Louis, adjoint parlementaire du ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit et député de Joliette.
Le CAAL tient à souligner l'apport des nombreux partenaires qui rendent ce projet possible.
La concrétisation du nouveau centre a été rendue possible grâce à une contribution financière de 22 M$ provenant des gouvernements du Québec et du Canada, par l'entremise notamment du Secrétariat aux relations avec les Premières Nations et les Inuit, de la Société d'habitation du Québec et de Services aux Autochtones Canada. À cet engagement gouvernemental s'ajoutent le don du terrain par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière, les contributions de la Société immobilière du Regroupement des centres d'amitié autochtones du Québec (SIRCAAQ) et de Logement Coopératif National Autochtone Inc. (NICHI), ainsi que les fonds amassés lors de la campagne philanthropique Mamo Maniketan. Cet ensemble illustre la force d'un effort partagé entre les communautés autochtones, les partenaires publics et la société civile.
« Cette annonce est une nouvelle occasion pour le CAAL et pour la Ville de Saint-Charles- Borromée de se réunir, de mettre en commun nos forces et de planifier des actions concrètes pour la suite. Les municipalités ont un rôle essentiel à jouer dans le soutien des initiatives autochtones, le renforcement des communautés et la création de changements durables. C’est un rôle que nous assumons déjà et que nous allons continuer de porter. J’ai déjà hâte de voir comment nous allons, ensemble, amplifier les voix des Autochtones dans Lanaudière », déclare Alexis Nantel, maire de la Ville de Saint-Charles-Borromée.
« Ce projet phare pour la région est une démonstration de ce qu’il est possible de réaliser lorsque nous avançons ensemble sur le chemin de la réconciliation. Les personnes autochtones vivant en milieu urbain dans Lanaudière peuvent être fières de la collaboration qui a permis de concrétiser cette vision. Porté depuis de nombreuses années par plusieurs personnes, notre bâtiment prend aujourd’hui enfin forme grâce à un effort collectif qui tient compte de nos réalités, de nos cultures et des besoins de notre communauté. Kitchi miigwetch à l’ensemble de nos partenaires gouvernementaux et collaborateurs qui ont contribué à faire de ce lieu une réalité pour les familles que nous servons », termine Jennifer Brazeau, directrice générale du Centre d'amitié autochtone de Lanaudière.
