Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Augmentation de la violence

Les Québécois s'inquiètent du climat social actuel, selon un sondage de la CSQ

durée 15h00
26 mars 2026
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Les Québécois sentent que le climat social s’est détérioré dans les dernières années, selon un sondage Léger commandé par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).

Les résultats, dévoilés jeudi, révèlent que 67 % de la population estime que le niveau de violence dans la société a augmenté par rapport à il y a cinq ans.

Cette perception négative entache également l’avenir, puisque plus de la moitié des personnes interrogées (57 %) croient que le problème va s’aggraver au cours des cinq prochaines années.

Globalement, 75 % des Québécois s’inquiètent du climat social actuel.

Le président de la CSQ, Éric Gingras, considère qu’«on est à la croisée des chemins». «On voit très bien que nous sommes à un moment important dans notre société où l'incivilité et la violence sont des enjeux de santé publique», a-t-il déclaré jeudi matin lors d’une conférence de presse dans un hôtel de Montréal, où 250 délégués de la CSQ, en provenance de partout dans la province, sont réunis jusqu’à vendredi en conseil général, dont le thème aborde également la violence comme enjeu de société.

M. Gingras a tenu à souligner que «ce n’est pas un enjeu syndical», même si les constats dégagés dans ce sondage sont cohérents avec ce qu’il entend de la part des travailleurs des réseaux publics, qui sont en contact direct avec la population au quotidien.

«Les réseaux dans lesquels nous sommes – petite enfance, enseignement supérieur, santé – sont les premiers à lever le drapeau, fort probablement parce qu'ils sont en première ligne, bien souvent avec une population qui est tantôt démunie, tantôt en besoin», a-t-il avancé.

Le président de la CSQ soutient qu’il faut «former un large front commun contre la violence» et que «tout le monde embarque».

«Il faut adopter des positions communes, les faire connaître, les mettre de l’avant et travailler sur des mécanismes communs pour contrer ce fléau partout dans la société. Et à l’aube d’une campagne électorale, c’est aussi le temps de mettre de l’avant un projet collectif pour une société meilleure», a affirmé M. Gingras.

Sébastien Auger, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 10h09

Opération d’abattage d’arbres malades en cours au parc Saint-Jean-Bosco

Aujourd’hui, des équipes mandatées par la Ville de Saint-Charles-Borromée procèdent à l’abattage d’arbres malades et non viables au parc Saint-Jean-Bosco. On explique que cette opération est nécessaire afin d’assurer la sécurité des citoyens, particulièrement en période d’achalandage accru avec l’arrivée du camp de jour estival. Selon les ...

Publié le 24 mars 2026

Un café-causerie avec le conseil municipal de St-Félix-de-Valois

Le conseil municipal de Saint-Félix-de-Valois invite les Félicienss à un café-causerie en formule déjeuner le 24 mai prochain au Centre Yvon-Sarrazin. L’événement est gratuit, mais l'inscription est obligatoire en raison du nombre de places limitées.   « C’est déjà notre 3e édition de la formule déjeuner du café-causerie du conseil ...

Publié le 23 mars 2026

Un gène est mis en cause pour une forme rare d'épilepsie

Des chercheurs montréalais ont identifié un nouveau gène qui serait responsable d'une forme rare et grave d'épilepsie. Cette découverte réalisée par une équipe du Centre de recherches du Centre hospitalier de l'Université de Montréal pourrait éventuellement permettre de diagnostiquer la maladie chez des patients chez qui elle demeure pour le ...