Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Une ouverture pour les maladies mentales

David Lametti croit que l'aide médicale à mourir devrait être élargie dès maintenant

durée 18h00
26 janvier 2024
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

L'ancien ministre fédéral de la Justice David Lametti n'aurait pas peur d'élargir dès maintenant l'admissibilité à l'aide médicale à mourir aux personnes souffrant d'une maladie mentale.

M. Lametti avait fait adopter l'hiver dernier, à la dernière minute, une loi au Parlement qui reportait d'un an le changement prévu pour le 17 mars 2023.

L'accès à l'aide médicale à mourir devrait donc être étendu le 17 mars prochain aux personnes «dont le seul problème médical est une maladie mentale».

Mais l'actuel ministre de la Justice, Arif Virani, qui a succédé à M. Lametti, et le ministre de la Santé, Mark Holland, ont tous deux déclaré qu'ils attendaient le rapport d'un comité des Communes sur la question avant de décider si un autre délai était nécessaire dans ce dossier.

Le député montréalais Lametti, qui a annoncé jeudi son départ de la vie politique après avoir été exclu du cabinet l'été dernier, affirme que le report d'un an a permis d'effectuer le travail nécessaire pour garantir que les provinces et les professionnels de la santé sont prêts à gérer ce changement.

M. Lametti admet que c'est maintenant aux ministres fédéraux actuels de décider de la suite des choses. Mais à son avis, il n'y aurait aucun problème à aller de l'avant dès maintenant avec l'élargissement.

«Ce sera un nombre très minime de personnes qui auront accès à l'aide médicale à mourir dans de telles circonstances, a-t-il expliqué jeudi soir en entrevue à La Presse Canadienne. Donc, je n'aurais pas peur de procéder.

«Je suis assez confiant dans nos médecins, mais évidemment — ça c'est mon opinion personnelle —, je n'aimerais pas voir des gens souffrir quand ils ont tout essayé et que rien ne fonctionne, pendant des années. S'ils sont capables de prendre cette décision, je crois sincèrement — c'est mon opinion personnelle — qu'ils devraient avoir le droit de le faire à un moment donné.»

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Des solutions existent pour les problèmes de nids-de-poule, mais il faut investir

Alors que les nids-de-poule continuent de parsemer les rues de Montréal, un professeur de l'École de technologie supérieure (ÉTS) affirme avoir des solutions. Le problème, déplore-t-il, est le manque d'investissements et de volonté politique. «Personne ne veut assumer la responsabilité», soutient Alan Carter, qui est professeur au Département de ...

Publié à 12h00

Consultations prébudgétaires: la CSQ propose une taxe sur les boissons sucrées

La CSQ propose entre autres une taxe de 30 cents le litre sur les boissons sucrées, afin de contribuer à assurer un financement stable et suffisant des services publics. C'est là l'une des suggestions que fait la centrale syndicale, dans le cadre des consultations prébudgétaires que mène le ministre des Finances, Eric Girard. Elle rencontre le ...

Publié hier à 18h00

Mieux comprendre les différences entre le cœur d'un homme et celui d'une femme

Après trois ans à vivre avec des douleurs à la poitrine qui s'empiraient avec le temps, Guylaine Pinet a finalement pu avoir son diagnostic après avoir consulté à la clinique Cardio F, le premier centre spécialisé en santé cardiovasculaire des femmes au Québec. Selon la cofondatrice du centre, la Dre Jessica Forcillo, un virage est en train de ...