Appel à la vigilance
Des premiers cas du virus de l’influenza aviaire ont été signalés
Récemment, de nombreux cas d’influenza aviaire hautement pathogène ont été signalés dans plusieurs provinces canadiennes.
La surveillance du virus de l’influenza aviaire chez les oiseaux sauvages et d'élevages est nécessaire pour détecter rapidement la présence du virus au Québec qui pourrait entraîner des conséquences pour la santé de la volaille ou la santé humaine.
La vigilance et la collaboration des citoyen.ne.s sont souhaitables afin d’optimiser cette surveillance. Pour ce faire, signalez la présence d’oiseaux morts ou moribonds sur le territoire de la municipalité en composant le 1 877 346‑6763.
Ne manipulez pas l’oiseau en attendant les directives. Vous obtiendrez par téléphone les instructions pour la collecte sécuritaire de l’oiseau, qui devra être amené dans un lieu où il pourra être collecté par un agent de la faune du gouvernement.
Avisez votre entourage de ne pas approcher ou toucher les oiseaux sauvages
Si vous êtes propriétaire d’une basse-cour ou d’un petit élevage d’oiseaux, vous devez savoir que vos oiseaux sont à risque de contracter le virus de l’influenza aviaire, causant la grippe aviaire.
Le virus a été détecté dans plusieurs provinces canadiennes et il se propage rapidement. Le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) tient à vous rappeler les mesures de prévention et de surveillance pour protéger vos oiseaux.
Prenez connaissance de l’Avis de vigilance. Vous êtes invités à afficher l’Avis dans vos installations.
Affichez également une fiche aide-mémoire, comme rappel des règles de base pour protéger votre élevage contre la grippe aviaire.
N’attendez pas avant de déclarer des signes de maladie à votre vétérinaire
La prévention et la détection rapide de la grippe aviaire sont essentielles pour éviter sa propagation.
Le MAPAQ appelle à la vigilance des propriétaires de volailles. Ils doivent surveiller les signes de grippe aviaire chez leurs oiseaux : un manque d'énergie et d'appétit, une diminution de la production d'œufs et la ponte de nombreux œufs à coquille molle ou sans coquille, une enflure de la tête, des paupières, de la crête, des caroncules et des jarrets, une toux, des éternuements, des signes nerveux, une diarrhée, un manque de coordination ou une mort subite.
Si vous n’avez pas de médecin vétérinaire, vous pouvez consulter le site Internet de l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec ou celui de l’Équipe québécoise de contrôle des maladies avicoles, ou encore consulter le document suivant : Soutien vétérinaire aux petits élevages d'oiseaux (gouv.qc.ca)
Vous êtes aussi invités à collaborer en relayant les publications à cet effet sur les réseaux sociaux.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Centraide Lanaudière lance sa campagne 2026
Centraide Lanaudière a officiellement lancé sa campagne 2026 ce lundi à Joliette, en présence de plus de 50 partenaires des milieux des affaires, communautaire et institutionnel. Placée sous le signe de la mobilisation collective, la campagne invite la population et les organisations à agir sur les enjeux sociaux présents dans la région. « ...
LIRE LA SUITE
Le stress pourrait causer l'apnée du sommeil, et pas seulement l'inverse
S'il est bien documenté que l'apnée du sommeil puisse être une source de stress, une nouvelle étude québécoise décrit possiblement pour la première fois une association inverse entre les deux problèmes. Les chercheurs ont notamment constaté, lors d'expériences en laboratoire, qu'un isolement social chronique provoque des modifications ...
LIRE LA SUITE
Un faible patrimoine pèse sur la santé des aînés à la retraite
Les gens à la retraite qui ont accumulé peu de patrimoines ont un risque accru d’être en mauvaise santé, conclut une étude de l’Observatoire québécois des inégalités (OQI) publiée mardi. L'étude, qui a été réalisée en 2025 et 2026, s'est basée sur l'analyse de données de Statistique Canada ainsi que des données qualitatives ...
LIRE LA SUITE
