Les pompiers veulent contrer les fausses alertes dans la région
Les services des incendies de Joliette et de Saint-Charles-Borromée ont annoncé une importante modification du règlement concernant les fausses alarmes dans la région, alors que 89% des alarmes incendies survenues dans la MRC en 2015 se sont avérées non-fondées.
Le nouveau règlement entrera en vigueur le 1er janvier 2016. Selon Robert Groulx, du Comité de sécurité publique, la nouvelle réglementation verra notamment un constat d’infraction être remis après deux avertissement, et non trois comme ce l’était par le passé. Les amendes en cas de récidive peuvent varier entre 150 et 1500$ selon le nombre de récidive. « Nous voulons avant tout sensibiliser les commerces et les résidents et non distribuer des constats d’infraction », souligne M. Groulx. Il ajoute que chaque année, les différents services d’urgence de la MRC enregistre un nombre extrêmement élevé d’appels et qu’un important pourcentage de ceux-ci sont non fondés.
Le directeur du service des incendies de Joliette, Carl Gauthier, explique quant à lui que 89% des appels d’urgence concernant des incendies s’avère être non fondés. « On calcule qu’environ 1% des appels concernent un véritable incendie », précise M. Gauthier. Robert Groulx soutient de son côté que cette problématique nationale a un impact sur l’ensemble des services d’urgences. Le directeur du poste de la Sûreté du Québec de Joliette, Sylvain Lachapelle, a tenu à préciser que chaque appel concernant une alarme est considéré comme une priorité 1, soit le plus haut niveau. « Cela entraîne des risques pour le personnel en plus des coûts que cela engendre », ajoute M. Lachapelle.
Prévention
Le capitaine Jean-Marc Arpin, du service des incendies de Saint-Charles-Borromée a suggéré plusieurs méthodes afin d’éviter que les fausses alarmes ne se produisent. « Ayez le numéro de téléphone de votre centrale toujours à portée de main ou près du clavier », explique M. Arpin. Ce dernier souligne que les utilisateurs devraient toujours avoir le réflexe de prévenir leur centrale que leur système s’est déclenché sans raison valable. « Dans 60% des fausses alertes, il y avait quelqu’un dans la maison », précise le capitaine Arpin. Il ajoute également que plusieurs systèmes disposent d’une fonction allouant 90 secondes avant le déclenchement de l’alarme, ce qui aide grandement lorsque vient le moment de prévenir la centrale du déclenchement de l’alarme. Il encourage de plus les utilisateurs à procéder à un entretien préventif sur une base régulière.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Stationnement: nouvelle politique de paiement pour les installations de Santé Québec Lanaudière
Une nouvelle Politique concernant l’exploitation des parcs de stationnement entrera en vigueur dans les installations de Santé Québec Lanaudière à compter du 14 septembre. Cette politique s’appliquera à l’ensemble des utilisateurs de leurs stationnements commerciaux, conformément à la directive ministérielle encadrant les activités de ...
LIRE LA SUITE
Il faut entrecouper les périodes assises de moments d'activité
Entrecouper les longues périodes passées en position assise de brefs épisodes d'activité pourrait permettre de mitiger l'impact néfaste de la sédentarité sur la santé, suggère une nouvelle étude britannique. En bref, les chercheurs ont constaté que chaque heure supplémentaire passée quotidiennement en position assise augmente le risque ...
LIRE LA SUITE
Des plaques d'athérosclérose sont présentes dès 30 ou 40 ans, dit une étude
L'athérosclérose peut apparaître au début de l'âge adulte et rester asymptomatique pendant des décennies avant que les maladies cardiovasculaires ne se manifestent, prévient une étude publiée par la revue médicale la plus prestigieuse de la planète, le New England Journal of Medicine. Les auteurs ont ainsi détecté, à l'examen de ...
LIRE LA SUITE




