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La Ville de Joliette est forcée d’abattre les arbres sur la rue St-Louis à cause de l’agrile du frêne

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8 juin 2015
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C’est à contrecœur que la Ville de Joliette abat les frênes présents sur le chantier des travaux d’infrastructures en cours sur la rue Saint-Louis et les rues adjacentes.

Comme dans plusieurs villes du Québec et de l’Ontario, la prolifération de l’agrile du frêne s’avère inévitable sur le territoire. Les plus récentes études démontrent que le taux de mortalité des frênes est de 100 % dans un certain rayon d'un foyer d'infestation, et ce, dans un délai de 6 ans suivant la détection. Il est donc réaliste de penser que la population de frênes sur notre territoire sera décimée au cours de la prochaine décennie, à moins d'une percée dans la recherche ou de l'arrivée d'un prédateur de l'agrile.

L’abattage des frênes présents sur la rue Saint-Louis et les rues adjacentes représente une solution désolante, certes, mais certainement logique dans les circonstances. Pour assurer le renouvellement de la plantation urbaine, des arbres de très bon calibre (3 pouces de diamètre) et d’une plus grande diversité d’essences viendront prendre place dans le quadrilatère concerné. Ainsi, si d’autres parasites faisaient leur apparition en s’attaquant à une nouvelle essence, nous ne serions pas forcés de vivre la même situation.

Ainsi, seuls les frênes seront remplacés de façon systématique. Les arbres d’autre essence seront conservés dans la mesure du possible ou déplacés lorsque le calibre le permet. En dernier recours, il est possible que certains soient abattus pour l’installation de conduites alimentant les bâtiments.

Rappelons que l'agrile du frêne est un insecte exotique envahissant qui s'attaque aux frênes. Cet insecte ne laisse aucune chance à cette essence à laquelle il s'attaque. Au Québec, l’agrile a été détecté en 2008 en Montérégie, en 2011 à Montréal et Gatineau, en 2012 à Longueuil et en 2013 à Terrebonne. Il ne s’agit donc que d’une question de temps pour que l’insecte soit identifié sur notre territoire.

 

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