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Le froid affecte les services d'urgence

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7 janvier 2015
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Mathieu Ferland
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Par Mathieu Ferland, Journaliste

Avec la vague de froid qui s’abat sur le Québec et la région tout au long de la semaine, les services d’urgence ont parfois la vie dure, alors que la température peut compliquer grandement les interventions. Selon le directeur du service des incendies de Saint-Charles-Borromée, Jacques Fortin, les premières minutes d’une intervention par grand froid sont cruciales. Il explique que les pompiers doivent évaluer la situation en quelques minutes afin de déterminer le nombre exact de boyaux d’incendie requis pour la dite intervention. « Une fois l’opération lancée, les pompes gèlent très rapidement et on ne peut plus ajouter aucune autre lance d’incendie », explique Jacques Fortin. Le froid ne laisse donc aucune marge d’erreur aux pompiers, qui sont aussi extrêmement susceptible de subir des engelures.  « Il y a toujours plus d’effectifs lors des opérations par grand froid justement pour éviter ces situations » ajoute le directeur.

Du côté de la Sûreté du Québec, le sergent Gino Paré explique que les policiers possèdent des vêtements adaptés aux conditions climatiques québécoises. Le froid affecte le travail des policiers de manière différente alors que, durant les températures extrêmes rencontrées cette semaine, les agents seront appelés à faire de la patrouille de retenu pour faire ralentir les automobilistes qui roulent trop vite, surtout lorsque la chaussée est très froide.

Par ailleurs, le froid peut apporter des appels supplémentaires, notamment pour des véhicules en pannes sur les routes. « Nous nous y rendons le plus vite possible afin de s’assurer que les occupants ne sont pas en danger (par le froid) », explique le sergent Paré. Lors de panne électrique prolongées, Les policiers ont aussi à se soucier du bien être des gens, c’est pourquoi ces derniers sont appelés à faire du porte à porte pour s’assurer que les gens ne sont pas en danger dans leur maison.
 
 

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