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Les entreprises lanaudoises pourraient exporter en Chine

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8 avril 2014
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Par Caroline Murray-Daignault

La société de développement international de Lanaudière, SODIL, a procédé à une rencontre avec des experts du marché chinois, visant à développer les exportations des compagnies de la région vers cette partie de l’Asie.

Ayant pour but de démystifier le marché de la chine, Geneviève Rolland, conseillère en affaires internationales au gouvernement du Québec, était sur place pour expliquer aux entrepreneurs lanaudois que malgré le milliard d’habitants chinois, il est possible de percer le marché, il faut toutefois être bien entouré.

C’est ainsi que les entrepreneurs ont pu connaître les villes les plus intéressantes, les catégories, la taille de l’industrie et surtout l’importance de se créer un réseau de contacts. Il est aussi primordial d’arriver sur le marché chinois avec un produit qui se différencie des autres. « On veut que nos compagnies aillent là pour exporter leurs produits », explique Isabelle Limoges, directrice générale de la SODIL.

Recevoir de l’aide en Chine

Toutes les entreprises ayant recours à l’aide de la SODIL pour s’établir en Chine bénéficient d’aide lorsqu’elles arrivent en sol asiatique. En effet, Philippe Chantemont d’Expansion Québec est sur place pour aider les entreprises à démarrer dans un pays inconnu, que ce soit avec la recherche de bureaux, de contacts, etc.

« On a tendance à penser qu’en Chine on va trouver quelqu’un facilement à notre prix, mais il faut faire l’effort de démontrer au futur employé chinois que ça vaut la peine de travailler avec nous, ils cherchent des emplois à long terme », explique la directrice générale de la SODIL. Elle poursuit en expliquant que si une PME, par exemple, veut s’établir pour du long terme, elle peut passer par Expansion Québec pour les premières démarches.

Au niveau de la SODIL, l’objectif de cette rencontre était de faciliter les transactions qui vont se faire avec la Chine et qu’elles soient faites dans de bonnes conditions. La directrice générale a toutefois tenu à spécifier que l’Asie n’est pas le premier marché visé par les entreprises lanaudoises, c’est plutôt les États-Unis et l’Europe qui demeurent dans la mire des entrepreneurs.

 

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