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Un projet qui sème la zizanie

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23 avril 2013
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Par Louis-Antoine Lemire

La décision du maire de la municipalité de La Visitation -de-l’Île Dupas, Maurice Désy, de reporter la consultation publique qui visait à informer la population sur le projet d’achat de l’église de l’endroit par les citoyens, déçoit amèrement le comité Avenir et vocation de l’église de l’Île-Dupas.

Selon le président du comité Avenir et vocation de l’église de l’Île-Dupas, Jean Dranville, cette décision prise par le maire est antidémocratique. Ce dernier est doublement dépité, car c’est le maire lui-même qui avait mandaté des conseillers pour travailler sur ce dossier, selon M. Dranville. « C’est comme si le maire nous disait que nous avons rien fait de bon», a souligné M. Dranville qui a l’impression que le maire met des bâtons dans les roues à chaque étape du dossier. Selon lui, la raison évoquée par le maire de reporter la consultation est très discutable. « Le maire voulait plus de renseignements sur le volet de l’inspection du bâtiment avant d’aller en consultation populaire en remettant en doute le montant avancé par les conseillers qui avaient efficacement travaillé sur le dossier », a-t-il expliqué.

De son côté, le maire de la Visitation-Île Dupas, Maurice Désy, a tenu à rassurer les gens en mentionnant qu’il tient à ce qu’il y est une consultation populaire. Toutefois, ce dernier a dit qu’il veut voir les plans d’architecte au préalable pour connaître les coûts de réparations du bâtiment avant d’aller en consultation publique. « On n’achète pas une maison avant d’avoir fait évaluer les coûts. C’est illogique », a imagé le maire. Selon lui, une fois que les montants des réparations seront connus la Municipalité pourra aller en règlement d’emprunt au besoin, si la population est d’accord d’aller de l’avant dans ce projet.

Climat difficile

Le maire Désy a reconnu que le climat s’est considérablement détérioré au sein du conseil municipal. Lors du caucus réunissant le maire et les conseillers avant la dernière assemblée du conseil, deux conseillers ont décidé de ne pas assister à la séance, car ils n’étaient pas en accord avec la décision de reporter la consultation populaire et l’intention de la ville d’embaucher un architecte pour estimer les coûts des réparations. Un de ceux-là est le conseiller Léopold Goulet, qui certifie que le climat n’est vraiment pas bon présentement. Ce dernier mentionne que le maire allègue toutes sortes de raisons farfelues pour ne pas tenir une consultation populaire. « Ça nous prouve que le maire n’était pas sérieux quand il a dit que c’est la population qui allait décidé »,a dit M.Goulet qui n’écarte pas la possibilité de démissionner ,car le maire ne prend pas en considération l’opinion des membres du conseil,selon lui. De plus, le conseiller Michel Cousineau avait décidé de plier bagage le 8 février dernier, mentionnant qu’il n’y avait pas de travail d’équipe au sein du conseil. « Le climat est plus tendu, mais il n’y a rien d’alarmant », a assuré M. Désy

 

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