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Drogue du viol: aucune arrestation

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21 février 2013
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Par Mathieu Ferland

La Sûreté du Québec de la MRC Joliette n’a jamais été en mesure d’accuser quiconque d’usage de GHB ou d’autres drogues du viol malgré l’usage de plus en plus répandu de ces produits.

Selon le sergent Martin Melançon, aucune accusation n’a pu être porté dans la région de Joliette pour usage de drogues du viol. « Occasionnellement, nous avons des gens qui nous rapportent s’être sentis mal lors d’une sortie dans un bar, mais c’est quelque chose d’extrêmement difficile à prouver. » Il ajoute que le dépistage de ces produits doit se faire très rapidement, puisque les traces d’une possible consommation de GHB ne demeurent dans l’organisme que pour 24 heures. « Les gens ne savent pas toujours reconnaître les symptômes, c’est pourquoi il est presque impossible de statuer à 100% qu’ils ont été la cible de ces produits. »

La SQ tient à souligner que la drogue du viol la plus répandue demeure encore l’alcool.

Une serveuse qui en a trop vue

Le Journal s’est entretenu avec une ancienne serveuse qui a œuvré dans plusieurs établissements de la région. Selon elle, ce genre d’incident se produit plus souvent qu’on pourrait le croire. « Les propriétaires de bars ont tendance à garder ce genre d’accidents presque secret. », déclare la jeune femme. Elle explique que les propriétaires préfèrent taire ces incidents plutôt que d’attirer sur leur établissement une mauvaise réputation. J’ai rarement vu mes anciens patrons porter plainte à la police. »

Aucun cas répertorié dans les bars

Les bars de la région interrogés sont unanimes, il n’y a eu aucun cas de GHB signalé dans leurs établissements. Hugo Chevrette, propriétaire du Saint-Bernard, explique qu’il n’a jamais constaté aucun cas de personne intoxiquée. Même son de cloche du côté du bar Le Cocktail, situé au centre-ville de Joliette. « Personne ne s’est jamais plaint de ce genre de chose », assure la gérante.

CHRDL

Du côté du CHRDL, on nous explique que puisque les diagnostiques reliés aux différentes drogues du viol sont classés dans une catégorie très large, il est presque impossible de tenir des statistiques précises à ce sujet.

Par ailleurs, en vertu de la confidentialité des dossiers médicaux, l’hôpital ne peut avertir les policiers comme elle le ferait pour une blessure par balle, où la dénonciation est obligatoire par les médecins.

 

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