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Retrouver les voleurs d'essence n'est pas une tâche facile

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4 avril 2012
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Par Mathieu Ferland

Retrouver les voleurs d'essence est loin d'être facile pour la Sûreté du Québec. Le sergent Martin Melançon explique que trop souvent, plusieurs facteurs viennent compliquer l'établissement de la preuve de ces enquêtes. Noter le numéro de plaque d'immatriculation d'un présumé voleur ne représente qu'une étape dans l'ensemble du processus. Selon lui, des erreurs minimes se glissent fréquemment dans le numéro de plaque, la description de la voiture ou du suspect. « La moindre erreur au niveau de la couleur du véhicule ou un mauvais chiffre sur la plaque peut compromettre l'ensemble d'une accusation, il devient donc difficile d'établir hors de tout doute que c'est bien le voleur. »

Il ajoute également que faire le lien entre le propriétaire du véhicule et le responsable du larcin est également problématique. « Les gens peuvent parfois prêter leur voiture à un ami ou un membre de la famille, qui peut en profiter. »

Un autre facteur majeur qui nuit au travail des policiers est la qualité des systèmes de surveillance, qui ne sont pas forcément à la fine pointe de la technologie. Une piètre qualité d'image peut rendre les images irrecevables lors d'éventuelles accusations. La SQ possède des appareils en mesure de reconnaître les plaques d'immatriculation. Malheureusement, leur nombre est restreint, alors qu'un seul est disponible pour l'ensemble du district Montréal-Laval-Laurentides-Lanaudière. Cette technologie pourrait venir en aide aux policiers dans ces situations, à condition bien entendu que le numéro a été correctement dès le départ.

Le porte-parole de la Sûreté du Québec souligne qu'aucune hausse perceptible des vols n'a été décelée récemment, selon lui, le vol d'essence est un problème récurrent.

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