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Qui retarde la construction de la buanderie publique Lavérendière et pourquoi ?

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15 juin 2017
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Par Salle des nouvelles

Suite à l’arrêt du projet de construction de la buanderie Lavérendière par le ministre Barrette au printemps 2014. 

Suite à l’étude demandée par le ministre Barrette afin de faire la comparaison entre les projets du secteur public et du secteur privé qui a été réalisée en 2015. 

Le 24 mars 2016, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette annonce la poursuite des projets de construction des deux buanderies publiques soit Partagec à Québec et Lavérendière dans Lanaudière. 

Le 11 mai 2016, le sous-ministre Michel Fontaine dans une correspondance informe le président-directeur général du CISSS de Lanaudière, monsieur Daniel Castonguay, de la poursuite du projet de construction de la Buanderie Lavérendière et des prochaines étapes relatives à la réalisation du projet. 

Treize (13) mois plus tard, après avoir répondu à toutes les demandes du ministère, nous n’avons pas encore les autorisations requises du Conseil du trésor et du MSSS pour entreprendre la phase exécution proprement dite. Qui retarde la construction de notre buanderie publique et pourquoi ? 

C’est depuis près de 10 ans que nous travaillons au projet autofinancé de notre nouvelle buanderie. Sous le gouvernement du parti québécois, nous avions eu toutes les autorisations au début de l’année 2014. N’eut été de l’arrêt du projet par le ministre Barrette, nous aurions depuis un an bénéficié de toutes les avantages (économie pour le CISSS de Lanaudière, amélioration de la qualité de vie au travail, milieu plus sécuritaire). Les travailleuses et travailleurs de la buanderie n’auraient plus à envisager l’avenir avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.

Le ministre de la santé et des services sociaux doit donner les autorisations afin de procéder sans plus tarder à la construction de notre nouvelle buanderie. 

  • La buanderie Lavérendière est une buanderie publique. Elle appartient à toute la population. En plus du CSSSNL, elle dessert plusieurs autres établissements, dont le CSSS du sud de Lanaudière, le CSSS de St-Jérôme et le CSSS d’Argenteuil.
  • Elle ne fait aucun profit, ce qui lui permet d’offrir des salaires supérieurs à ceux payés dans les buanderies privées.
  • Elle profite plus à l’économie de la région puisqu’une plus grande partie de ses revenus est convertie en salaires qui sont dépensés dans les commerces de la région.
  • Comme buanderie publique, elle garantit une saine concurrence et empêche la formation d’un monopole privé qui peut dicter ses prix.
  • Une cinquantaine d’employé-es gagnent leur vie grâce à la buanderie Lavérendière. Parmi eux, plusieurs viennent de partir dans la vie en fondant une jeune famille.  
  • C’est un projet autofinancé qui requiert uniquement une autorisation d’emprunt. 

 
 

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