Nous joindre
Publicité

« Une élection qui montrera les valeurs des Juliennois »,Danielle Bédard

Sainte-Julienne, le 25 octobre 2013 – Puisque la campagne électorale tire déjà à sa fin, la chef du Parti des citoyens de Sainte-Julienne (PCSJ), Danielle Bédard, a lancé un dernier cri du cœur à ses concitoyens, en leur demandant de voter massivement, le 3 novembre prochain, en fonction de leurs valeurs. Selon elle, le choix qui s’offre à la population est clair : continuer de faire de la politique à l’ancienne, avec l’un des trois candidats qui sont d’anciens élus; ou choisir une politique citoyenne, où la population sera impliquée pour le vrai.

Très satisfaite de sa campagne, qui lui a permis de rencontrer des gens formidables, Danielle Bédard se dit confiante de l’emporter le 3 novembre prochain. « Un vent de changement souffle sur Sainte-Julienne. Nos concitoyens en ont assez des politiciens contaminés. Ils ont envie de paix, de prospérité, de s’impliquer. Ils sont mûrs pour une vraie politique citoyenne », constate l’avocate. L’un des points positifs de la campagne, à ses yeux, ce sont justement les regards pleins d’espoir qu’elle a croisés au fil des semaines, quand le Parti des citoyens parle de son approche et de sa vision.

Cet espoir vient notamment du fait que l’équipe du PCSJ a su garder le cap tout au long de la campagne, en discutant d’avenir avec les citoyens : « Nous avons expliqué nos rêves, nos ambitions, notre foi en Sainte-Julienne. Nous avons parlé de nos idées, de nos projets, sans faire de promesses en l’air, mais en expliquant comment nous allons travailler, avec le dialogue, la communication, le partenariat. Je suis fière que nous ayons réussi à rester constructifs, même quand certains ont vandalisé nos pancartes ou tenté de nous dénigrer. Que les vieux politiciens se le disent : ça ne passe plus, ce genre de message », clame Danielle Bédard, les yeux pétillants.

Bien sûr, cette approche constructive n’a pas empêché le PCSJ de rester vigilant et de dénoncer les problèmes que l’on peut observer à Sainte-Julienne. « À l’heure actuelle, une majorité de nos citoyens sont mécontents, et ils nous ont longuement parlé de leurs insatisfactions. Prétendre que tout va bien, c’est jouer à l’autruche. Quand nous dénonçons un problème, nous le faisons au nom de la population. Et nous proposons toujours des solutions », renchérit l’avocate.

 

 

35 % plus cher qu’ailleurs

Évidemment, à force d’écouter les gens, de chercher de l’information, de fouiller dans les dossiers, Danielle Bédard et son équipe ont vraiment compris que tout n’est pas rose à Sainte-Julienne. À commencer par le coût des taxes, compte tenu des services offerts. « C’est vraiment troublant d’apprendre que, selon les économistes du HEC, sur 62 municipalités de taille comparable à la nôtre, nous arrivons au 56e rang en ce qui concerne le coût des services municipaux. Voilà le bulletin de Marcel Jetté. Voilà pourquoi nous payons 35% plus cher qu’ailleurs. Où va cet argent, Monsieur Jetté? »

Déjà entraînée à trouver des réponses, en tant que juriste, la chef du PCSJ a découvert plusieurs autres raisons de s’inquiéter de la façon dont l’administration Jetté a géré les dossiers municipaux. « Le dossier du village-relais en est un exemple frappant. Les membres du comité sont certainement de bonne foi, mais puisque Marcel Jetté en fait partie, l’information ne circule pas, certains sont favorisés au détriment des autres, et on risque de gaspiller une chance unique de doter Sainte-Julienne d’un avantage concurrentiel formidable pour stimuler notre économie », se désole l’avocate.

Sans oublier les problèmes bien connus avec le réseau d’aqueduc ou la gestion des avis d’ébullition par la Municipalité. « Oui, des travaux sont en cours. Mais ça n’explique pas tout, et quand les gens manquent d’eau, il faut les aider. En plus, je me demande sincèrement si les travaux effectués nous coûteront 35 % de plus que s’ils avaient été réalisés dans une autre ville de même taille. Le vrai problème, il est là », s’insurge Danielle Bédard.

Celle-ci croit que ces tristes constats s’expliquent en grande partie par l’attitude de l’administration sortante, qui préfère tout contrôler, cacher de l’information, ne consulter personne d’autre que ses partisans, et traiter le reste de la population comme des gens sans importance. « J’ai entendu des histoires vraiment inquiétantes en écoutant les Juliennois. Qu’on parle d’environnement, de loisirs, d’urbanisme, d’affaires, d’organismes communautaires, il y a une petite bande de favorisés, et une grosse majorité de mécontents. Il faut que ça change! », s’exclame la candidate à la mairie.

L’exemple des solutions

Heureusement, les solutions existent, croit Danielle Bédard, et elles sont même nombreuses. « Tout commence par un changement de culture à l’hôtel de ville. Une fois que les élus écouteront et respecteront pour le vrai leurs concitoyens, les choses iront dans le bon sens », promet-elle. D’ailleurs, après avoir rencontré des centaines de citoyens désireux de faire leur part, l’avocate se dit convaincue que la politique citoyenne transformera pour le mieux notre milieu.

« Nous avons déjà des citoyens experts qui veulent siéger au futur comité consultatif en environnement. D’autres qui souhaitent élaborer un politique sur le travail autonome. Et d’autres encore qui aimeraient collaborer avec Nathalie Lépine dans un comité consultatif des loisirs. Sans parler de tous ceux qui n’attendent que l’occasion de faire partie d’une table de concertation des commerçants ou d’un comité de quartier. Désormais, les gens ne font plus confiance aux politiciens contaminés. Ils veulent se responsabiliser et prendre les choses en main. Nous les accompagnerons », assure la chef du PCSJ.

Selon celle-ci, plusieurs éléments sont essentiels pour réussir un tel virage. À commencer par des communications claires, soutenues, transparentes. « La communication franche et respectueuse, c’est le premier rempart contre la corruption. Parler, dialoguer, échanger, discuter, puis agir selon les volontés et dans l’intérêt de l’ensemble de la population, voilà ce que ça signifie, une politique citoyenne », explique-t-elle.

À ses yeux, cela nécessite aussi d’aimer pour le vrai ses concitoyens, en particulier les enfants et les aînés. « Les gens nous le disent : les politiciens, on les voit avant les élections, puis ils disparaissent. Au Parti des citoyens, nous ne sommes pas des politiciens. Personne dans l’équipe n’a été élu dans le passé. Nous serons là, avec nos concitoyens, pour faire bouger les choses », s’engage la chef du PCSJ.

Selon Danielle Bédard, avec les témoignages entendus à la commission Charbonneau, la population sait maintenant à quoi elle est confrontée. Le vote du 3 novembre nous dira donc quelles sont les valeurs des Juliennois : « Si l’honnêteté, la transparence, la justice, la compétence et le respect comptent vraiment, nos concitoyens voteront en grand nombre et nous l’emporterons. Sainte-Julienne a été l’exemple des problèmes en politique municipale. Avec l’aide de la population, nous serons l’exemple des solutions », conclut Danielle Bédard.

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Deuxième débat des chefs: Fréchette à l’offensive contre Paul St-Pierre Plamondon
PolitiquePublié le 17 septembre 2026

Deuxième débat des chefs: Fréchette à l’offensive contre Paul St-Pierre Plamondon

La cheffe caquiste, Christine Fréchette, était, encore une fois, à l’offensive lors du deuxième débat de la campagne électorale. Elle s’est attaquée à son rival péquiste, Paul Saint-Pierre Plamondon, même lorsqu’elle était en duel avec un autre chef. Après le «Face à face» de TVA diffusé mercredi, les cinq chefs ont croisé le ...

LIRE LA SUITE
Publicité