Publicité

9 juin 2020 - 13:00

Certains secteurs d’affaires estiment être les grands oubliés

Écoles de conduite, gyms et bars: toujours pas de date avancée pour un déconfinement

Marie-Claude Pilon

Par Marie-Claude Pilon, Journaliste

Alors que le Québec poursuit son déconfinement graduellement, certains secteurs d’affaires estiment être les grands oubliés. Parmi eux, on retrouve les écoles de conduite, les centres d’entraînement privés et les bars qui ne possèdent pas de permis de préparation de nourriture. Malheureusement pour eux, aucune date de reprise des activités pour ces domaines n’est avancée à ce jour. 

Questionné sur le sujet lors du point de presse du mardi 9 juin, le Dr. Horacio Arruda est demeuré vague. «  Nous sommes en train d’analyser la situation et de déterminer une date éventuelle pour une réouverture de ces secteurs. Avant de le faire, il faut s’assurer que le déconfinement se passe bien et qu’une 2e vague ne pointe pas le bout de son nez. On ne veut surtout pas avoir à faire marche arrière. Dans quelques semaines, nous serons en mesure de donner une date pour la reprise », a-t-il justifié. 

De son côté, le premier ministre du Québec, François Legault s’est adressé aux tenanciers de bars qui menacent d’ouvrir leurs établissements même sans autorisation. « Pour le bien de tous, nous demandons à ces entrepreneurs de faire preuve de patience. On ne veut pas tout déconfiner en même temps. Ceux qui n’ont pas l’intention de suivre les règles, sachez que nous allons faire respecter la loi », a-t-il lancé sur un ton autoritaire. 

 

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Le Journal de Joliette se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Le Journal de Joliette collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.