Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

L'anglais au Québec - est-ce vraiment nécessaire?

durée 20h35
3 janvier 2019
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par Texte commandité

Depuis plusieurs décennies, le Québec se fait un devoir de préserver sa langue officielle : le français. Bien que celle-ci soit la langue d’usage et d’affichage au Québec, il n’en reste pas moins qu’en sortant de la province, cette langue ne s’avère pas toujours la plus pratique. Que ce soit dans les autres provinces du Canada, aux États-Unis et dans la plupart des autres pays du monde, les gens parlent l’anglais, comme langue maternelle ou langue seconde.

L’importance de l’anglais au Québec

De façon générale, l’étude Importance et priorité du français pour la population québécoise laisse entendre que les Québécois, y compris ceux d’expression anglaise, sont attachés au français dans leur vie sociale, culturelle et identitaire. En revanche, le français est perçu comme d’importance égale ou moindre que l’anglais en matière d’économie, d’emploi ou même de relations avec nos institutions et notre immigration.

L’anglais est donc essentiel pour ceux qui nous représenteront dans les secteurs du commerce, des télécommunications, du tourisme, de la finance, de la haute technologie, de la recherche et quelques autres, sans pour autant renoncer au français. Il est un complément utile pour les travailleurs des autres domaines pour qui, cependant, il n’est pas essentiel.

L’apprentissage de l’anglais

Bien qu’il y ait des cours d’anglais obligatoires dans le cursus scolaire du Ministère de l’Éducation du Québec, certains n’ont pas reçu la formation nécessaire afin d’exercer un usage de l’anglais de base. Cependant, il arrive que dans le futur, ces gens n’ayant pas acquis cette seconde langue se voient dans la nécessité de le faire, que ce soit pour accroître leurs perspectives d’emplois ou simplement pour voyager à l’extérieur des pays francophones. Dans cette situation, le meilleur moyen d’apprendre l’anglais facilement et rapidement est la prise de cours d’anglais.

Ces cours s’offrent en deux formats : des cours de groupe ou des cours privés. La plupart du temps, ceux-ci sont enseignés en trois axes d’apprentissage.

Le premier axe aborde les bases de la langue. Celles-ci comprennent certaines règles de grammaire indispensables, ainsi qu’un vocabulaire incluant les expressions essentielles de l’anglais.

Le second axe vous amènera à améliorer votre communication à l’oral, indispensable pour le marché de l’emploi. Suite à ce chapitre, vous devriez être en mesure de dialoguer avec fluidité, diriger une téléconférence en anglais, négocier une entente avec confiance et plus encore.

Le dernier axe, quant à lui, met l’accent sur la recherche d’emploi. Vous aurez une formation complète abordant le passage d’entrevue en anglais afin que vous ayez tous les outils afin de décrocher un emploi où vous pourrez mettre à profit votre nouveau bilinguisme.

Les cours offerts dans les institutions spécialisées dans l’apprentissage de langue sont offerts par des spécialistes possédant une expérience béton en anglais, langue seconde, mais sont aussi titulaires d’un diplôme universitaire en lien avec l’enseignement.

Sachez que la majorité de ces écoles permettent un apprentissage personnalisé, faisant en sorte que vous évoluez à votre propre rythme. Tout est mis en place pour optimiser votre réussite.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié hier à 10h00

Hausse des proches aidants en emploi: quel est le rôle des employeurs?

Dans les prochaines années, de plus en plus de proches aidants seront en emploi au Québec. Or, on apprend dans un sondage Léger publié mardi qu'une personne proche aidante sur trois évite de révéler sa situation au travail, dont la moitié par crainte de jugement ou de perte d'opportunités. Comment les employeurs peuvent-ils mieux soutenir leurs ...

Publié le 19 janvier 2026

L’inflation grimpe à 2,4 % en décembre en raison du rebond lié au congé de taxes

La fin de l’exonération fiscale temporaire accordée par le gouvernement fédéral un an plus tôt a fait grimper l’inflation annuelle, qui a atteint 2,4 % en décembre, selon Statistique Canada. Un sondage réalisé auprès d’économistes avant la publication des données lundi prévoyait que l’inflation annuelle resterait stable à 2,2 %. Statistique ...

Publié le 16 janvier 2026

Projet de loi amendé: un pas dans la bonne direction, disent les centrales syndicales

Sans tambour ni trompette, le projet de loi sur la transparence et la gouvernance des syndicats a été amendé, juste avant l'ajournement des Fêtes. Et les centrales syndicales y voient un pas dans la bonne direction. Ce projet de loi du ministre du Travail, Jean Boulet, comporte deux aspects principaux: celui des cotisations syndicales ...