Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Projet de loi 7

Les emplois de Transplant Québec seront sécurisés lors de la fusion avec Héma-Québec

Les emplois de Transplant Québec seront sécurisés lors de la fusion avec Héma-Québec
Photo: La Presse Canadienne, 2025
durée

Transplant Québec et Héma-Québec entament des discussions afin que la fusion des deux organisations — prévue dans le projet de loi 7 — se fasse sans impact sur le processus de don d'organes. Les emplois du personnel de Transplant Québec seront sécurisés dans le processus de transfert des activités.

Dans un communiqué diffusé lundi, Héma-Québec assure que dans tous les modèles de fusion explorés, «les emplois des membres du personnel seront sécurisés, car leur expertise est hautement reconnue».

Lors des consultations particulières sur le projet de loi 7 — «Loi visant à réduire la bureaucratie, à accroître l'efficacité de l'État et à renforcer l'imputabilité des hauts fonctionnaires» — Transplant Québec avait averti que la fusion risquait de fragiliser le processus de don d'organes, mettant ainsi en péril des centaines de vies chaque année.

De son côté, Héma-Québec disait vouloir conserver l'expertise de Transplant Québec, qui possède 55 années d'expérience dans le domaine du don d'organes. La société d'État avait fait savoir qu'elle évaluait la possibilité d'intégrer Transplant Québec sous forme de filiale, «ce qui n’engendrerait aucun changement à court terme quant aux façons de faire et à la gestion de l’organisation», selon Héma-Québec.

On ne sait pas encore si c'est le modèle de la filiale qui sera retenu. Les deux organisations entameront dans les prochaines semaines des discussions afin de définir le modèle de collaboration qui leur convient le mieux. Des groupes de patients et des acteurs du réseau de la santé impliqués dans le don et la transplantation d'organes seront consultés dans le cadre de ces travaux. À la fin du processus, des recommandations seront transmises au gouvernement du Québec et guideront les prochaines étapes.

Selon le projet de loi 7 de la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, le financement de Transplant Québec doit prendre fin le 1er avril 2026.

La couverture en santé de La Presse Canadienne est soutenue par un partenariat avec l'Association médicale canadienne. La Presse Canadienne est seule responsable de ce contenu journalistique.

Katrine Desautels, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide
Publié à 18h00

Pouvoir d’achat: 86 % des Québécois ont des soucis financiers, selon Centraide

La très grande majorité des Québécois ressentent de l’anxiété financière. Pour les plus vulnérables, cette pression hypothèque leur avenir et leur santé, déplore la présidente et directrice générale de Centraide, Tasha Lackman. Peu nombreux sont les Québécois qui ont l’esprit libre de tout souci financier. Ils sont 86 % à ...

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence
Publié à 16h00

Usage des animaux en recherche: le Canada entre dans l'ère de la transparence

L’utilisation d’animaux dans la recherche scientifique, une question fort délicate s’il en est, fera désormais l’objet d’une plus grande transparence au Canada. De nombreuses organisations canadiennes de recherche scientifique, dont plusieurs au Québec, annoncent avoir signé un accord sur une communication ouverte et proactive ...

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée
Publié à 16h00

Ottawa adopte une loi qui criminalise la stérilisation forcée

La Chambre des communes a adopté une loi très attendue qui érige en infraction pénale la stérilisation forcée ou sous la contrainte. La loi stipule que la stérilisation sans consentement légal constitue une agression grave, passible d'une peine maximale de 14 ans d'emprisonnement. Les survivants et les défenseurs de cette cause militent ...