Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Santé

Cancer du sein: impacts positifs du programme québécois de détection, selon l'INSPQ

durée 09h00
10 janvier 2024
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Le Programme québécois de dépistage du cancer du sein (PQDCS), qui a été lancé en 1998 par le ministère de la Santé et des Services sociaux, laisse entrevoir un impact positif sur le taux de mortalité selon le rapport d’évaluation de l’Institut national de santé publique (INSPQ).

Le rapport dévoilé cette semaine signale que depuis 1998, le taux de participation au PQDCS a augmenté de 16 points de pourcentage, de 49,6 % en 2001 à 65,6 % en 2019. Au cours des dix dernières années, les taux de détection des cancers du sein ont progressé, tout comme la détection des cancers repérés précocement.

La proportion d’investigations conclues par examen d’imagerie a bondi, passant de 67,2 % en 1998 à 80,9 % en 2019. Parallèlement, la proportion d’investigations diagnostiques requérant des biopsies chirurgicales a chuté de 7,6 % des cas en 1998 à 1,2 % en 2019.

Cependant, le rapport de l’INSPQ suggère que même si la capacité du PQDCS à détecter les cancers du sein s’est améliorée, ce fut au prix de l’augmentation des faux positifs. 

Le nombre de participantes ayant dû subir une investigation diagnostique à la suite d’une mammographie de dépistage a augmenté. Dans la plupart des cas, les résultats ont été bénins, mais ces examens complémentaires ont pu générer de l’anxiété, de la douleur et des biopsies chez les femmes touchées, selon le rapport.

Depuis son lancement en 1998, le Programme québécois de dépistage du cancer du sein a accueilli un million et demi de Québécoises âgées de 50 à 69 ans. Il a permis d’effectuer près de six millions de mammographies, pour détecter 35 000 cancers du sein. 

La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 14h00

Les Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire les réseaux sociaux aux enfants

Plus des deux tiers des Canadiens sont favorables à l'idée d'interdire aux jeunes de moins de 16 ans d'avoir accès aux réseaux sociaux et aux robots conversationnels d'intelligence artificielle, selon un nouveau sondage. Lors du coup de sonde mené par Léger, 70 % des personnes interrogées se sont dites favorables à ce qu'un âge minimal soit fixé ...

Publié à 12h00

L’Association des psychiatres favorable à assouplir les critères de la «P-38»

L’Association des médecins psychiatres du Québec (AMPQ) s’est prononcée en faveur du projet de loi 23 qui vise à assouplir les critères pour hospitaliser de force une personne en crise. Le projet de loi du gouvernement est en fait la refonte promise de la loi «P-38», la Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger ...

Publié à 11h00

Créateurs recherchés pour un salon des métiers d’art

La Ville de Saint-Charles-Borromée lance un appel de dossiers en vue de la tenue d’un salon des métiers d’art à l’automne prochain. Les artisans sont invités à soumettre leur candidature d’ici le 31 mai 2026. Par cette initiative, la Ville souhaite offrir une vitrine de qualité au talent des artisans et mettre en valeur la richesse des pratiques ...