Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Faites-vous dépister

C'est la Journée québécoise de sensibilisation au cancer de la prostate

C'est la Journée québécoise de sensibilisation au cancer de la prostate
Photo: Léa Arnaud
durée

Considérant que chaque jour, 12 Québécois reçoivent un diagnostic du cancer de la prostate, le gouvernement du Québec a déclaré en 2014 que le 19 novembre deviendrait la Journée québécoise de sensibilisation au cancer de la prostate.

Selon la Société canadienne du cancer, le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus diagnostiquée chez les hommes au Canada.

La prostate fait partie de l’appareil reproducteur masculin. Elle a environ la taille d’une noix et se trouve juste sous la vessie. 

D'où ça vient ?
Comme toutes formes de cancer, il se présente lorsque les cellules apparaissent plus rapidement ou meurent plus rapidement qu’elles ne devraient et finissent par former une tumeur.

Il se peut que cette tumeur soit bénigne et dans ce cas, la personne n’aura rien à craindre pour sa vie et n’aura peut-être pas besoin de traitement. Il faudra seulement être suivi par un médecin pour surveiller qu'elle n’évolue pas.

Parfois la tumeur a une croissance rapide et là, le cancer se propage à d’autres parties du corps. Cela s’appelle alors un cancer métastatique et doit alors être traité le plus tôt possible pour ne pas qu’il se développe encore plus et entraîne la mort du patient. 

Aujourd’hui la ou les causes du cancer de la prostate sont encore inconnues.

Par contre, on sait que la maladie apparaît la plupart du temps après 50 ans et que les gènes jouent un rôle. En effet, si un autre membre de sa famille a eu un cancer de la prostate ou même un cancer du sein ou des ovaires, alors les risques sont plus importants.

Rappelons quand même que toutes les personnes ayant une prostate sont à risque.

Quels sont les symptômes ?
Au début de son développement, ce cancer ne se montre sous aucun symptôme.

Mais lorsqu’il progresse, certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à uriner, ressentir des douleurs lors de l’éjaculation ou voir des traces de sang dans l’urine ou le sperme. 

S’il se répand dans le corps alors il peut entraîner des douleurs dans les os, une perte de poids ou des problèmes rénaux par exemple. 

Comment se faire dépister ?
Il existe un test simple qui se présente sous la forme d’une prise de sang et qui permet de détecter le cancer de la prostate même sans symptôme.

Il y a également le toucher rectal qui permet de détecter la maladie. Dans ce cas, le médecin vérifie la forme et la taille de la prostate. Cela ne dure que quelques minutes et ce n’est pas douloureux.

La meilleure solution de prévention est de faire ces deux tests, au lieu d’un seul.

Alors à partir de 50 ans, ou 45 ans si votre risque est élevé, il est recommandé de s’adresser à son médecin pour effectuer ces tests. 

Par la suite, en cas de doute, le médecin programmera des examens supplémentaires et en cas de diagnostic positif, un traitement sera mis en place.

Si le cancer de la prostate est détecté à temps, le taux de survie après cinq ans est de pratiquement 100%. Par contre, s’il est diagnostiqué après s’être développé à d’autres parties du corps, alors seulement un malade sur quatre y survivra. 

Grâce à l’évolution des méthodes de détection et de traitements, le taux de mortalité dû au cancer de la prostate a diminué de moitié depuis le début des années 90.

Il est possible de faire des dons pour la recherche pour vaincre le cancer de la prostate sur internet. 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Une série de capsules vidéo sur les enjeux du vieillissement voit le jour
Publié à 13h00

Une série de capsules vidéo sur les enjeux du vieillissement voit le jour

Après avoir reçu des milliers de témoignages de personnes aînées et de proches aidants dans le cadre de la campagne Chère Janette, présentée par Québecor, la Fondation Institut de gériatrie de Montréal lance cette semaine une série de quatre capsules vidéo animées par Janette Bertrand, ambassadrice de la Fondation. Au cœur de ce ...

Le CHU Sainte-Justine identifie une nouvelle piste pour la dystrophie de Duchenne
Publié à 12h00

Le CHU Sainte-Justine identifie une nouvelle piste pour la dystrophie de Duchenne

Une molécule bien connue pour son rôle dans l'inflammation, la prostaglandine E2 (PGE₂), pourrait aussi jouer un rôle-clé dans la réparation des muscles, ont constaté des chercheurs du CHU Sainte-Justine. Cette découverte pourrait un jour mener à de nouvelles thérapies pour des troubles comme la dystrophie musculaire de Duchenne, une ...

Les enfants sont-ils toujours une priorité?
Publié à 11h00

Les enfants sont-ils toujours une priorité?

À l’occasion du dépôt de leur bilan annuel 2025-2026, les directrices et directeurs de la protection de la jeunesse et les directrices et directeurs provinciaux (DPJ-DP) du Québec lancent un appel à la réflexion collective : faisons- nous réellement des enfants une priorité dans nos choix de société? Chaque jour, les DPJ-DP interviennent ...