Nous joindre
Publicité

Pour traverser la crise sanitaire...

Les parcs aquatiques du Québec demandent l’ouverture de leurs sites et des mesures financières

Il devient urgent pour tous les attraits touristiques, dont les parcs aquatiques, de connaître les intentions de la Santé publique quant à l’exploitation de leurs sites cet été.
Photo: Pixabay

Il devient urgent pour tous les attraits touristiques, dont les parcs aquatiques, de connaître les intentions de la Santé publique quant à l’exploitation de leurs sites cet été.

Le Regroupement des parcs aquatiques du Québec (RPAQ) réclame un calendrier de réouverture précis pour leurs entreprises.  

Avec l’arrivée de juin, en plus des frais fixes à supporter, s’ajoutent les frais variables associés à la reprise potentielle de leurs activités.  Des délais sont nécessaires pour préparer la saison et y incorporer les mesures sanitaires requises pour l’exploitation des sites dans un contexte de pandémie. 

C’est pourquoi les entreprises affiliées au RPAQ demandent d’obtenir des indications claires pour être en mesure d’effectuer une saine gestion de leur entreprise, autant pour la planification de leurs activités que pour leur santé financière et celle de leur personnel.

Incompréhension de l'interdiction des sites de baignade
 
Le contexte actuel de l’annonce de samedi dernier par les ministres de la Santé et des Affaires municipales et de l’habitation concernant l’ouverture des piscines publiques ajoute à l’incertitude de nos préparatifs.

Les exploitants de parcs aquatiques s’expliquent difficilement l’exclusion des sites de baignade privés dans cette annonce. Cette incompréhension est d’autant plus choquante pour le RPAQ et les entreprises affiliées, selon lesquelles « rien n’indique que les risques de contagion de la COVID-19 soient variables en fonction d’une exploitation privée ou publique d’un lieu de baignade ».

Plan de sécurité sanitaire déposé
 
De plus, le RPAQ a déposé un plan de sécurité sanitaire aux autorités gouvernementales le 25 mai dernier afin d’encadrer l’exploitation de ses sites et d’y incorporer toutes les consignes sanitaires exigées par la Santé publique du Québec. 

« Depuis les dernières semaines, le RPAQ a travaillé sans relâche avec le ministère du Tourisme, la CNESST, le CQRHT et la Société de sauvetage afin de produire un plan de sécurité sanitaire COVID-19, respectant toutes les normes demandées, indique Yves Juneau, porte-parole du RPAQ.  Les exploitants de parcs aquatiques sont stupéfiés d’apprendre que les lieux de baignade publics ont bénéficié d’un décret gouvernemental qui les exclus, d’autant plus que leur site et leurs infrastructures leur permettent un cadre d’exploitation plus sécuritaire que les lieux publics, notamment par la présence de surveillants et de sauveteurs certifiés pour encadrer les visiteurs ».
 
En plus du calendrier de planification de la reprise des activités, l’autre défi est certes celui de la fragilité financière des entreprises du secteur touristique et plus particulièrement celle des parcs aquatiques. 

« Prêt à participer activement à la relance de l'économie »

Il devient urgent pour tous les attraits touristiques, dont les parcs aquatiques, de connaître les intentions de la Santé publique quant à l’exploitation de leurs sites cet été. Ces entrepreneurs demandent d’être considérés équitablement dans les décisions prises par le gouvernement du Québec et souhaitent que le gouvernement du Québec puisse aider ces entreprises à passer à travers les prochains étés.
 
« Qu’il y ait beaucoup, peu ou aucun client, on doit entretenir nos infrastructures, payer nos taxes et continuer à couvrir nos autres frais fixes qui sont très importants dans notre industrie, souligne Nadine St-Amant, propriétaire du Super Aqua Club. On est prêt à participer activement à la relance de l’économie et je suis persuadée qu’on peut le faire en toute sécurité pour nos clients et nos employés.

Elle nuance: « Encore faut-il connaître les intentions du gouvernement sur la suite des choses, et ce, très rapidement. On ne peut pas nous garder à l’écart encore longtemps. Il va nous falloir une aide pour garder la tête hors de l’eau et penser à contribuer à notre économie régionale à moyen et long terme. »

 

Le RPAQ regroupe les neuf entreprises suivantes :

 

  • Aqua Parc H20
  • Mont Cascades
  • Parc aquatique Sommet Saint-Sauveur
  • Parc aquatique Bromont, montagne d’expériences
  • Parc Safari
  • Super Aqua Club (2019) inc.
  • Village Vacances Valcartier
  • Zoo de Granby
  • Éco-Parc des Etchemins

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
SociétéPublié à 15h00

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer

La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
SociétéPublié hier à 15h00

Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025

Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les escaliers sont bons pour le cœur
SociétéPublié hier à 12h00

Les escaliers sont bons pour le cœur

Les personnes qui montent régulièrement des escaliers pourraient présenter un risque nettement moindre de développer des problèmes cardiovasculaires et d'en mourir, conclut une nouvelle méta-analyse britannique. Les chercheurs ont analysé les données issues de neuf études antérieures portant sur la montée d’escaliers, auxquelles avaient ...

LIRE LA SUITE
Publicité

Contacter Salle des nouvelles