La Commission scolaire des Samares utilise la fouille à nue
Dans la foulée des dénonciations de fouilles à nue dans diverses écoles secondaires du Québec, la Commission scolaire des Samares a déclaré procéder à ce type de fouille lors de certaines situations.
« La fouille doit être utilisée comme étant un moyen exceptionnel. La prévention demeure la norme », explique Diane fortin, directrice adjointe aux communications de la CSS. Cette dernière a confirmé qu’il y a déjà eu des fouilles au sein des écoles de la commission scolaire. Toutefois, la nature et le nombre de ces fouilles ne sont pas répertoriés par la direction, qui insiste sur le fait que cette méthode n’est utilisée que lors de situation extrême. Toujours selon Mme Fortin, la plupart de ces cas impliqueraient des élèves ayant déjà un dossier disciplinaire auprès de la direction ou alors des antécédents de consommation de stupéfiants. « Ce n’est pas une méthode utilisée pour une première offense », soutient-elle.
La Commission scolaire des Samares se réfère également à un jugement de la cour suprême du Canada afin de justifier ses actes. Elle explique que les responsables d'une école peuvent fouiller un élève relevant de leur autorité s'ils ont des motifs raisonnables de croire qu'une règle de l'école a été violée ou est en train de l'être et que la preuve de cette violation se trouve dans les lieux ou sur la personne de l'élève fouillé. Les élèves savent que leurs enseignants et autres autorités scolaires ont la responsabilité de procurer un environnement sûr et de maintenir l'ordre et la discipline dans l'école.
Une situation d’urgence
Diane fortin explique également que la fouille à nue est pratiquée lorsqu’il existe une menace immédiate à la sécurité des élèves. « Par exemple, si l’on soupçonne un élève de transporter une arme, cette situation justifie le recours à des fouilles rapides ». En dehors de ces situations d’urgence, les enseignants et la direction doivent se limiter à des fouilles sommaires. « Une situation préoccupante n’est pas nécessairement une urgence. La diligence s’impose », ajoute la directrice adjointe aux communications.
Les motifs raisonnables pour une fouille
- Des renseignements reçus d'un élève jugé crédible;
- Des renseignements émanant de plus d'un élève;
- Des observations d'un enseignant, d'un directeur ou d'une combinaison de ces éléments d'information que l'autorité pertinente juge crédibles;
- La nature convaincante des renseignements reçus et la crédibilité de ces sources ou celle d'autres sources doivent être évaluées par l'autorité scolaire en fonction de la situation qui existe dans l'école.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Stationnement: nouvelle politique de paiement pour les installations de Santé Québec Lanaudière
Une nouvelle Politique concernant l’exploitation des parcs de stationnement entrera en vigueur dans les installations de Santé Québec Lanaudière à compter du 14 septembre. Cette politique s’appliquera à l’ensemble des utilisateurs de leurs stationnements commerciaux, conformément à la directive ministérielle encadrant les activités de ...
LIRE LA SUITE
Il faut entrecouper les périodes assises de moments d'activité
Entrecouper les longues périodes passées en position assise de brefs épisodes d'activité pourrait permettre de mitiger l'impact néfaste de la sédentarité sur la santé, suggère une nouvelle étude britannique. En bref, les chercheurs ont constaté que chaque heure supplémentaire passée quotidiennement en position assise augmente le risque ...
LIRE LA SUITE
Des plaques d'athérosclérose sont présentes dès 30 ou 40 ans, dit une étude
L'athérosclérose peut apparaître au début de l'âge adulte et rester asymptomatique pendant des décennies avant que les maladies cardiovasculaires ne se manifestent, prévient une étude publiée par la revue médicale la plus prestigieuse de la planète, le New England Journal of Medicine. Les auteurs ont ainsi détecté, à l'examen de ...
LIRE LA SUITE
