Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Perspective stable

La dette du gouvernement du Québec échappe à une autre décote

durée 13h00
10 juin 2025
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
email
Par La Presse Canadienne

Le Québec échappe à une autre décote, tandis que la firme DBRS maintient sa note sur sa dette.

La firme torontoise a réitéré, mardi, sa cote de AA avec une perspective stable, ce qui indique que l’agence juge que le risque sur la dette à long terme du Québec est faible.

La décision survient près de deux mois après que l’agence Standard & Poor’s (S&P) a décidé d’abaisser sa note sur la dette du Québec, une première depuis 1993, alors que Robert Bourassa était premier ministre.

S&P avait abaissé sa note de AA− à A+ avec une perspective stable. Une note de A+ signifie que l’agence considère que le gouvernement du Québec a une forte capacité de respecter ses engagements financiers auprès de ses créanciers, mais avec légèrement plus de risque qu’avec une note de AA-.

Comme S&P, l’agence DBRS estime que la guerre commerciale exercera une pression sur les finances publiques, mais elle considère que le Québec a les moyens de limiter les dégâts.

«La réduction du rythme de croissance des dépenses, l’engagement à revenir à l’équilibre budgétaire ainsi que l’économie diversifiée de la province, nous confortent dans l’idée que le Québec peut minimiser la détérioration des finances publiques », a expliqué DBRS dans un communiqué.

DBRS croit que le déficit représentera 2,8 % du produit intérieur brut (PIB) au cours de l’exercice 2025-2026. Elle anticipe que le déficit se résorbera «graduellement» à 0,4 % en 2029-2030, année où le gouvernement vise l’atteinte de l’équilibre budgétaire.

Pour sa part, S&P était plus sceptique sur la capacité du Québec à redresser la barre, notamment en raison de l’échéance électorale de 2026, qui incitera les principaux partis à faire de nouvelles promesses électorales.

S&P avait attribué sa décision à une série de facteurs, notamment le ralentissement de la croissance démographique, l’augmentation des salaires des employés de l’État et une diminution des revenus. L’incertitude économique venait s’ajouter à ce contexte difficile.

Stéphane Rolland, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 31 décembre 2025

L’emploi et l’économie en tête des priorités des électeurs

Un sondage de fin d’année de Nanos suggère que l’emploi et l’économie sont les principales préoccupations des électeurs à l’approche de 2026. Un peu plus d’un répondant sur cinq a déclaré que ces préoccupations économiques étaient les enjeux nationaux les plus importants, soit plus du double des 10 % qui ont cité les relations avec les États-Unis ...

Publié le 31 décembre 2025

Carney réfléchit aux «difficultés» de 2025 dans son message de la veille du Nouvel An

Le premier ministre Mark Carney affirme dans son message de la veille du Nouvel An que, si le Canada a dû faire face à des «difficultés» en 2025, le pays est plus fort lorsqu'il est uni. Alors que les Canadiens se préparent à accueillir la nouvelle année, M. Carney invite la population à réfléchir aux moments qui ont apporté de la joie en 2025 et ...

Publié le 30 décembre 2025

Le Conseil du Trésor muet sur le plan pour réduire la fonction publique fédérale

Le président du Conseil du Trésor, Shafqat Ali, affirme que le gouvernement fédéral n'a pas encore défini les détails de ses plans visant à réduire la bureaucratie et à augmenter le temps passé par les fonctionnaires au bureau. M. Ali a déclaré, lors d'une récente entrevue avec La Presse Canadienne, que le gouvernement était encore en train de ...