Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Négociations

La nouvelle offre faite aux syndicats est raisonnable, martèle François Legault

durée 09h00
31 octobre 2023
ici

commentaires

ici

likes

imprimante
Jessica Brisson
email
Par Jessica Brisson, Éditrice adjointe

La nouvelle offre faite aux travailleurs du secteur public est raisonnable, a martelé lundi François Legault.

«En moyenne, on offre deux points de plus que l'inflation, a soutenu le premier ministre en marge d'une annonce à Québec. On ne peut pas dire que c'est dérisoire.»

«Moi, j'ai une responsabilité aussi face aux contribuables, face à la capacité de payer des contribuables. Je pense qu'une offre moyenne d'augmentation de salaire de 14,8 %, c'est raisonnable», a-t-il ajouté.

M. Legault a rappelé qu'«un pourcent de plus, c'est 600 millions $ par année de plus». «Faites un calcul, je ne pense pas que les Québécois souhaitent qu'on augmente les impôts», a-t-il laissé tomber. 

L'offre de Québec est de 10,3 % d’augmentation salariale sur cinq ans, en plus d’un montant forfaitaire de 1000 $ la première année. 

À cela s’ajoute une somme équivalant à 3 % réservée à des «priorités gouvernementales», ce qui fait que le gouvernement présente son offre comme valant 14,8 % sur cinq ans.

L’offre précédente était une augmentation salariale de 9 % sur cinq ans, à laquelle s’ajoutait le montant forfaitaire de 1000 $ la première année.

On additionnait une somme équivalant à 2,5 % pour les «priorités gouvernementales»; l'offre était donc présentée comme une hausse de 13 % sur cinq ans.

De son côté, le front commun réclame un contrat de trois ans, soit l'Indice des prix à la consommation (IPC) plus 2 % pour la première année, ou bien 100 $ par semaine, selon la formule la plus avantageuse pour les travailleurs.

Puis, il réclame l'IPC plus 3 % pour la deuxième année, et l'IPC plus 4 % pour la troisième année.

Les syndicats sont sortis de leurs gonds à la suite du dépôt de la nouvelle offre de Québec, dimanche, aussitôt qualifiée de «dérisoire».

Le front commun, constitué de la CSN, de la CSQ, de la FTQ et de l’APTS, qui représentent ensemble 420 000 membres, avait déjà annoncé une première journée de grève, le 6 novembre.

La Fédération interprofessionnelle de la santé (FIQ), qui représente 80 000 infirmières et autres professionnelles de la santé, a de son côté annoncé des premières journées de grève les 8 et 9 novembre.

Les 65 000 enseignants de la Fédération autonome de l’enseignement (FAE) se sont aussi dotés d’un mandat de grève, mais on ne sait pas exactement quand il sera exercé.

Caroline Plante, La Presse Canadienne

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 13h00

Fête des Patriotes à Joliette : une célébration festive et rassembleuse

Le député de Joliette–Manawan, Gabriel Ste-Marie, annonce la tenue de la 7e édition de la fête des Patriotes, qui aura lieu le lundi 18 mai 2026, de 11 h à 15 h, au centre-ville de Joliette. Organisé par le bureau de circonscription, cet événement gratuit et ouvert à tous se veut une occasion conviviale de célébrer l’histoire et les valeurs ...

Publié à 10h00

Saint-Charles- Borromée poursuit sa croissance

Portée par une planification rigoureuse et des investissements privés records, Saint-Charles-Borromée s'affirme comme une ville en plein essor, forte d'une vision renouvelée et d'un développement maîtrisé. Depuis 2020, Saint-Charles-Borromée a accueilli plus de 2 500 logements mis en chantier, 51 nouvelles entreprises implantées sur son ...

Publié à 9h00

La loi sur la frontière va faire l'objet d'un recours constitutionnel

Le terrain est en train d'être préparé pour un recours constitutionnel de la nouvelle loi sur l'immigration du gouvernement fédéral, qui fixe des délais quant à la durée pendant laquelle une personne peut rester au Canada avant de présenter une demande d'asile. L'Association canadienne des avocats et avocates en droit des réfugiés a indiqué avoir ...