Publicité

3 novembre 2021 - 12:00

Négociation

Trois autres jours de grève pour les travailleuses des CPE de Lanaudière

Par Salle des nouvelles

Les travailleuses et travailleurs des centres de la petite enfance (CPE) syndiqués à la CSN seront en grève les 2, 3 et 4 novembre prochains afin d’accroître la pression sur le gouvernement alors que les négociations s’intensifient.

En plus de manifester devant leurs établissements respectifs mardi et jeudi, les travailleuses et travailleurs de Lanaudière se rassembleront devant le bureau de circonscription de François Legault à l’Assomption ce mercredi.

« Nous avons le devoir de continuer à mettre de la pression sur le gouvernement, déclare Patricia Rivest, présidente du Conseil central de Lanaudière de la CSN. Accepter ce que le gouvernement nous offre et signer une entente à rabais sont les pires choses que nous pourrions faire en ce moment. Ça ferait en sorte que les travailleuses continueraient d’être surchargées, qu’elles continueraient d’être sous-payées, et qu’elles continueraient de quitter leur emploi ».

Les 11 000 travailleuses et les travailleurs des CPE affiliés à la CSN se sont dotés d’un mandat de 10 jours de grève à la fin de l’été.

Une première journée de grève a eu lieu le 24 septembre et deux autres les 14 et 15 octobre dernier. Les représentantes et représentants des salarié-es jugent toutefois que ces trois autres journées sont nécessaires en raison du peu de progrès réalisés à la table de négociation dans les dernières semaines.


En plus d’augmentations salariales équitables pour tous les titres d’emploi, les travailleuses et travailleurs revendiquent davantage de soutien pour les enfants à besoins particuliers, le respect des ratios d’enfants par éducateur ou éducatrice, ainsi que des solutions concrètes pour lutter contre la surcharge de travail.

Publicité

Commentez cet article

Un ou plusieurs champs sont manquants ou invalides:





Le Journal de Joliette se réserve le droit de ne pas publier ou de retirer les propos diffamatoires, obscènes, ainsi que les commentaires discriminatoires, tout comme ceux incitant à la haine ou la violence. De plus, l'écriture phonétique et les messages écrits en lettres majuscules ne seront pas acceptés.

Vous souhaitez commenter cet article ? Faites-le de façon intelligente. Quoique certains internautes se croient à l’abri en publiant des commentaires et en nous donnant de faux courriels, il est très facile de les retracer. En cas de plainte pour diffamation ou menaces, Le Journal de Joliette collaborera avec les autorités en leur remettant les informations desdites personnes.