Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

COVID-19

« Dès la sortie de la maison, on recommande fortement de porter un masque », François Legault

Lors de son point de presse de jour, François Legault a incité fortement les citoyens du Québec au port du masque dès qu'ils sortent de la maison.
Photo: Archive Lors de son point de presse de jour, François Legault a incité fortement les citoyens du Québec au port du masque dès qu'ils sortent de la maison.
durée

Lors du point de presse quotidien du gouvernement de François Legault en ce mardi 12 mai, un message clair était adressé aux citoyens: portez un masque à l’extérieur de la maison. 

D’ailleurs, le trio formé du premier ministre, de la ministre de la Santé et des Services sociaux et du Directeur national de la santé publique est arrivé masqué devant les journalistes pour l'allocution quotidienne. 

« Aujourd’hui, je demande fortement aux Québécois de porter un masque pour toutes les sorties à l’extérieur du domicile afin de protéger les autres. Ce n’est pas une obligation, mais je compte sur la collaboration de tout un chacun pour limiter au maximum la propagation. Notons qu’il est important de jumeler le port du masque aux consignes existantes, soit de garder 2 mètres de distance avec les aitres et de se laver les mains fréquemment avec de l’eau et du savon pendant au moins 20 secondes », a précisé le premier ministre sur la question. 

Cette suggestion s’adresse autant aux citoyens du Grand Montréal, région plus touchée actuellement qu’à ceux des autres régions. « Dès que vous sortez, optez pour le masque. Comme le vaccin n’arrivera pas à court et moyen terme, il est important d’intégrer le masque à nos habitudes de vie. Pour le moment, c’est une forte recommandation, mais s’il le faut, nous le rendrons obligatoire. Je n’hésiterai pas », a pour sa part lancé le Directeur national de la santé publique, Dr. Horacio Arruda. 

Le port du masque…bientôt obligatoire? 

Mais pourquoi ne pas le rendre obligatoire dès maintenant? « Parce qu’avant de la faire, il faut avoir des arguments. Premièrement, avant de prendre cette décision, il faut être convaincu que c’est un moyen de protection qui fonctionne. Deuxièmement, on souhaite que les Québécois y adhérent sans avoir à les forcer. Troisièmement, si on le rend obligatoire, il faut s’assurer que tout le monde puisse s’en procurer en ayant les moyens financiers de le faire. Il faut aussi réfléchir à ça, sans compter que certains diront que cela contrevient à la Charte des droits et libertés », a-t-il ajouté. 

Questionné sur le port du masque à l’école pour les tout-petits, M. Arruda a précisé que cela était loin d’être une absolue nécessité. « En bas de deux ans, on ne le recommande pas. Pour les autres, ça dépend de plusieurs facteurs, mais je vous dirais que ce n’est pas nécessaire. » 

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Le projet de loi 23 sur les hospitalisations forcées est adopté
Publié à 18h00

Le projet de loi 23 sur les hospitalisations forcées est adopté

Contre toute attente, les élus de l'Assemblée nationale ont réussi à adopter, vendredi, l'imposant projet de loi 23 qui assouplit les critères pour hospitaliser de force une personne en crise. «Je ne vous cacherai pas que le chemin n'a pas été facile. Les derniers jours, et même les dernières heures, ont été particulièrement intenses», ...

Rapport de la Commissaire: Québec dépense trop en santé et les services diminuent
Publié hier à 18h00

Rapport de la Commissaire: Québec dépense trop en santé et les services diminuent

Le gouvernement dépense trop en santé en fonction de son PIB et la quantité des services de santé diminue. C'est ce qui est écrit noir sur blanc dans le rapport de la Commissaire à la santé et au bien-être, publié jeudi. Durant la période analysée, de 2015 à 2023, « la croissance moyenne des dépenses publiques de santé et de services ...

Québec revoit à la baisse sa cible de ventes de véhicules électriques pour 2035
Publié hier à 15h00

Québec revoit à la baisse sa cible de ventes de véhicules électriques pour 2035

Le gouvernement du Québec assouplit ses objectifs concernant les ventes de véhicules électriques: il souhaite désormais atteindre une cible de 80 % en 2035, plutôt que 100 % tel que prévu. L'automne dernier, le gouvernement caquiste avait déjà reculé sur sa volonté d'interdire la vente de véhicules à essence à partir de 2035. Bernard ...