Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Texte commandité

Emballage écologique : la différence entre « recyclable » et « biodégradable »

durée 09h26
11 mars 2020
ici

commentaires

ici

likes

imprimante

 

Peu importe la compagnie ou l’individu, il est difficile de ne pas entendre parler des changements climatiques, de leurs causes et de leurs conséquences. Pour faire sa part, de nombreuses compagnies tentent de changer leur fonctionnement en intégrant notamment des emballages écologiques. Cependant, il peut être difficile de choisir parmi le grand éventail que l’on retrouve désormais sur Internet. Il y a les emballages biodégradables, compostables et recyclables. Chacun possède ses avantages pour l’environnement, mais leur impact réel sur les changements climatiques est complètement différent.

Malgré une différence dans la composition des matériaux et la manière dont ils doivent être traités après usage, les emballages biodégradables et recyclables possèdent le même but : utiliser uniquement des ressources renouvelables. La différence majeure se retrouve dans l’utilisation du produit après sa durée de vie utile.

Les emballages biodégradables

Parmi les emballages biodégradables, on retrouve également les emballages compostables. Malgré une petite nuance dans la définition des deux types d’emballage, leurs impacts sur l’environnement et les résultats créés à la fin de l’utilisation se ressemblent.

Ce qui définit clairement les emballages biodégradables est leur capacité à retourner dans la nature sans endommager l’écosystème. En effet, que le produit soit compostable ou biodégradable, il doit se décomposer en moins de six mois dans la nature. Les produits spécialisés compostables doivent se décomposer en moins de trois mois dans des conditions contrôlées.

Pour y arriver, les emballages doivent être constitués de matières naturelles qui seront réutilisées par l’environnement. Le matériau doit permettre aux micro-organismes présents dans la nature de le consommer et de le transformer en énergie pour la faune et la flore. Toutes les particules de l’emballage doivent pouvoir être entièrement utilisées par les plantes, les bactéries et les organismes d’un environnement pour se nourrir et grandir.

Dans la catégorie des matières biodégradables, on retrouve notamment le carton, le papier, le bois, le bambou, la fibre de canne à sucre (aussi appelée bagasse ou pulpe de canne à sucre) et l’amidon de maïs.

Les emballages recyclables

Lorsque l’on parle d’emballages recyclables, on fait référence à toutes les matières pouvant avoir une seconde vie après leur utilisation. Contrairement aux matières biodégradables, les produits recyclables ne retournent pas dans l’environnement, mais plutôt dans une usine qui les traitera et les transformera. Cette option est écologique, car elle permet la réutilisation de matières premières. Cela évite d’en produire ou d’en extraire de plus grande quantité, ce qui préserve les ressources. Par ailleurs, le recyclage diminue le nombre de déchets qui aboutissent dans les dépotoirs.

Par contre, la majorité des emballages recyclables doivent subir un traitement avant d’être réutilisés. Selon le matériau, le procédé peut être énergivore ou bien demandé de grandes quantités d’eau ou de produits chimiques.

Dans la catégorie des matières recyclables, on retrouve notamment le carton, le papier, certains types de plastique, l’aluminium et l’acier.

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié le 6 février 2026

La SAQ écoulera certains produits américains au bénéfice de banques alimentaires

La Société des alcools du Québec (SAQ) écoulera auprès des consommateurs certains produits américains, ce qui pourrait lui permettre de verser près de 9 millions $ à Banques alimentaires du Québec. La SAQ a indiqué jeudi qu'elle prenait cette «mesure exceptionnelle» à la demande du gouvernement du Québec pour certains produits «dont la qualité ...

Publié le 3 février 2026

Travailleurs étrangers: des PME québécoises veulent d'Ottawa une «clause grand-père»

Des acteurs du milieu des affaires au Québec dénoncent les changements apportés au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), qui menacent, selon eux, «directement la survie de compagnies québécoises». Ils demandent notamment au gouvernement Carney une clause de droit acquis pour les travailleurs du PTET déjà au pays. Des PME ...

Publié le 2 février 2026

Le gouvernement Legault investit pour améliorer la productivité par la formation

Québec tente de donner une plus forte impulsion à la productivité des PME. La ministre de l’Emploi, Pascale Déry, était de passage lundi dans une usine de Saint-Bruno-de-Montarville, en Montérégie, pour annoncer le lancement d’un nouveau programme doté d’une enveloppe de 55 millions $ sur deux ans qui vise notamment à soutenir le développement de ...