Négociations sur le bois d’œuvre: Il faut reconnaître le régime forestier québécois, disent la FCCQ et la CCRL
La Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et la Chambre de commerce régionale de Lanaudière (CCRL) joignent leur voix à une coalition composée de membres de la communauté d’affaires, de syndicats et de représentants de l’industrie forestière, et au gouvernement du Québec, qui interpellent le gouvernement fédéral afin qu’il tienne compte du régime forestier québécois et reconnaisse sa spécificité dans une éventuelle entente sur le bois d’œuvre.
« Pour assurer la vitalité de notre industrie forestière, il est primordial qu’elle puisse avoir librement accès aux marchés américains, d’autant plus que ces derniers reconnaissent la qualité de la fibre provenant du Québec », ont déclaré M. Stéphane Forget, président-directeur général intérimaire de la FCCQ et Me Guy Bisaillon, représentant de la CCRL (Chambre de commerce régionale de Lanaudière) au C.A. de la Fédération des Chambres de Commerce du Québec, communément appelée la FCCQ.
La FCCQ et la CCRL sont d’avis que pour favoriser sa compétitivité, l’industrie forestière doit pouvoir compter sur des mesures d’appui et de reconnaissance qui permettent de stimuler sa croissance. Elles rappellent que cette industrie incarne l’un des principaux secteurs manufacturiers du Québec, qu’elle constitue un levier économique essentiel et qu’elle est créatrice de richesse et d’emplois dans l’ensemble des régions.
La FCCQ et la CCRL rappellent, de plus, que le Québec a fait preuve d’innovation en adoptant un nouveau régime forestier en 2013. Ce régime offrait une réponse et des solutions aux contraintes commerciales, sources de conflits des décennies précédentes avec les États-Unis.
« On s’attend à ce que le gouvernement fédéral défende le régime forestier du Québec et ce faisant, qu’il défende aussi le développement économique régional, les emplois et la capacité de cette industrie de reprendre son leadership sur le marché nord-américain », concluent M. Stéphane Forget et Me Guy Bisaillon.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les distilleries seront les plus touchées par l'interdiction sur l'alcool canadien
Les distilleries et les producteurs de spiritueux risquent d’être les plus durement touchés parmi les producteurs d’alcool canadiens, les États-Unis ayant proposé une interdiction générale des alcools canadiens à compter de la fin de ce mois. Craig Johnston, économiste en chef chez Financement agricole Canada, a indiqué que les ...
LIRE LA SUITE
Revoir le Code du bâtiment pour contrer les effets de la chaleur sur les travailleurs
Baisse de motivation, déshydratation, fatigue: les travailleurs québécois subissent les effets de la chaleur, montre un nouveau sondage. La Coalition québécoise pour un droit à la fraîcheur demande aux décideurs d'adopter une stratégie de refroidissement responsable. Dans cette stratégie, il serait notamment question d'adapter le Code du ...
LIRE LA SUITE
Droits de douane: un certain temps avant de voir les hausses de prix
Les droits de douane de rétorsion imposés par le Canada sur les produits américains sont désormais en vigueur, mais, selon des experts du commerce de détail, il faudra un certain temps avant que les consommateurs canadiens ne constatent une hausse des prix sur les tablettes des magasins. Matt Poirier, du Conseil canadien du commerce de détail, ...
LIRE LA SUITE